# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068398:0037 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068398:0037?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Jurisprudenz LH 2, 3, 1 # Folio 19r, page id 00068398:0037 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068398&page=37 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068398/jpgs/default/00000037.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 96 lines, status machine # Lines: 96 recognised, mean confidence 0.83 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. pL le Marquis de la Rochecourbon avoit exousé une temme de masance de la maison de.. fite de Micolbert du Terro il tun le chevalier de Bouillon en duel c’est le seul à qui le Roy ent donne grace, et le parlement il Bretagne l’interina. fa semme vecu presenta requesto apies avoir cnq ans avec luy comme une femme avec son mari et demande d’estre provoncée libre, pretendant qule mariage estoit nil faute de onsturement, qu’ayant este mineure elle avoit sovée à donner la main à Cet homme. Le mari qui ne demandoit pas mieux ne contredit pas E et le parlement se Butagne prononca le mariage nul ils se remarierent tous deu . Ie.... .... estoit condamné a mort, e la sentence ne ful pas executée les desordres ou par connivence. Il épousa une secoude semme apres son arrest de mort, dont il ent des enfans. Ceux du premierlit après c moit de cet homme il ful prononce que le mariage devoit Auoir des effects canoniques et estoit un sacrement, mais que le contract d’un leur disputerent la qualité de le gifimes. et jugé mort cioilement (Serous poence apud Rometuos ) n’est pas vatalle valable et qu’ainsi les enfans du homme condamne a moit. secoud mariage n’auroient qu’une pension. Mais il arriva depurs que des enfans du prenier lit les deux garsons moururent resterent que des filles, alors les garcous du sexond demanderent d’estre admis au fief n’estant pas alors es avantages civils, mais les dioits feodaux puisque les fiets ayant vecu sont donnés aux descendans en loyal mariage lonu temps avec sa temme, tous deux de commun sconsenlement, vireus Un gentithomme du tronnois. eux et A le est mirent chacum dans un ordre, et allerent lom l’un l’autre. Is vecurent bien la temme l’honne fut er fait provineint se provinuial dequelque lien. se tronneu eu Eencontre sa venune dans fut superieure rauberge de compagne. Ils y renonnellent le mariage Et Fa Isant faire visite la semme devenue grosse ne cache point de l’estre du fait de son mari, etret l’ensant estant Venu anmonde une t fut prononce et les heritiers ayant nus l’affaire en question fort plaide, sur tout si l’obseqvation des iveux etstort suns dibini sutont peise on seu peut dispensen. Enfin ou prononcea, qu’il y avoit pedre un coyal mais quel eufant estoit d legitime et ne maviare encor subsistant e Crect quod non, nisi et ,adex de syndicatu condemnetur a EX 0b c ext e Cor) moiominit d mmil sumise sugon unt vu ia d 10 mon vaonuns mu et ddumionnos vi nes eteha nginemo vans d anjummigo (gno) ex) danea Lmn mroius mondns muongoa in qor .5. 3 497. mog. 9 aukot 30. Vve)o fuisse oronum serte po ju uup oune, mggomaas wnums p sapie dunr tanhu in ie Lenibor, mogurged mnumab uraolom cuggupal sujrjs pojon suvsenb o 292. n 8. 1. 01. dn rigiben orgussoe gpurs mod n nourvs msel inpra divututu misson mon stammi mimusnes egnhiu de ajagus hiscuu rniansiag dint v vsunssis huvad adns A6 be e Pomponius et cum qui in fervitute peculiaria mancipia prostituta habuit, notari e cidertatemi (infamia) post libertatem ait l. athletas 4. d. pomponius 3. De procur. Ex delicto in servitute facto domino adversus eum servum) post libertatem actio non competit Et hoc rescripto D. severi continetur l. verum vel de dolo It princ. De Minor.