# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068398:0145 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068398:0145?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Jurisprudenz LH 2, 3, 1 # Folio 73r, page id 00068398:0145 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 72v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068398&page=145 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068398/jpgs/default/00000145.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 25 lines, status machine # Lines: 25 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. en parlant si souvent et si fortement de la bonté de Dieu, et l’introdussant comme une personne qui se justifie contreles plantes. Et dans l’Hisfoire p. de la Creation du monde l’Ecriture dit que Dieu considera ce qu’il avoit fait, et le trouva bon. cest à dire il estoit content de son ouvrage cet avoit raison de l’estre. C’est une maniere de parler humaine, qui semble employée expres pour marguer que la bonté des actions et productions de dieu ne dependpas de sa volonte mais de leur nature; autrement il n’auroit que Laire de regarder ce qu’il veul et fait pour examiner s’il est bon, et pour se justifier aupres de soismeme en souve rain sage usinsi Tous nos Theologiens et la plus part de ceux de l’eglise Romaine, comme aussi les anciens peres de l’Eglise, et les plus sages et plus estimes des philos ophes, ont esse pour le second parti qui veut que la bonté et la justice ont leurraisons indepen dantes de la volonté et de la force. Slaton dans ses dialoques introduil d refu te un Certain Thrasymaque, qui voulant ex pliguer ce que c’est que la justice, donne une