# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068398:0146 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068398:0146?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Jurisprudenz LH 2, 3, 1 # Folio 73v, page id 00068398:0146 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 72r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068398&page=146 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068398/jpgs/default/00000146.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 27 lines, status machine # Lines: 27 recognised, mean confidence 0.97 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. definition qui autoriseroit fort le parti que nous combattons, si elle estoit recevable: Car jusse (difil) est ce qui convient ou plait au plus puissant. Sicela estoit, jarnais sentence d’une eour souveraine; ou du dernier juge seroit myuste, jamais mechant homme malo puissant seroit blamable. Et qui plus est, une meme action pourroit estre juste et injuste, selon qu’elle frouveroit des jugés, ce qui est ridicule Autre chose est estre justé, et autre chose est pus passer pourtel, et tenir lieu de juffice Unphilos ophe Angloio velebre, nom me Htobbes qui s’est signale parses paradoxes a voulu soutenir presqu la meme chose, que Phra symague; car il veut que Dieu est en droit de tout faire, parce qu’il est tout puissant. C’est ne pas distinguer le droit et de fait. Car aute chose est, ce qui sepeut, autre chose ce qui se doit. C’est ce même Hobbes, qui croit (: et à peu pres par la meme raison: que la veritable religion est celle de l’Estat, et par Consequont si l’Empereur C laude, qui fit publier par un ediet, in libera republica crepitusate ructus li beros esse debere; avoit mis le Dieul repitus entre led dieux autorisés, il auroit esté un veritable dieu, et digne de Cutte. est dire en