# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068398:0154 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068398:0154?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Jurisprudenz LH 2, 3, 1 # Folio 77v, page id 00068398:0154 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 76r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068398&page=154 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068398/jpgs/default/00000154.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 28 lines, status machine # Lines: 28 recognised, mean confidence 0.97 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. deja la prevoir par tout ce que nout venons de dire. Suffice n’est autre chose que ce qui est conforme à sagesse et bonte jonrtes ensemble: le but de la bonté eftle plus grandbien, mais pour le reconnoistre il faut de la sagesse, que n’est autre chose que la connoissance du bien comme la bonté n’est autre chose que l’indi nation à faire du bien à tous, et a empecher le mal, a momo qu’il ne soit ne cessaire pour un plus grand bien ou pour empecherunplut grand mal. Ainsi la sagesse est dans l’enten dement et la bonte dans la volonté. Et la justice par consequent est dans l’un et l’autre La puissance est autre chore, mais sielle sur- vient, elle fait que le droit devient fait, et que ce qui doit estre, existe aussi reellement, au tant que la nature des choses le permet. Et c’est ce que Dieu fait dans le monde Maio puis que la juffice tend au bien, et que la sagesse et la bonté qui forment la justuce ensemble, se rapportent au bien; on demander ce que c’est que le vray bien? je reponds que ce n’est autre chose que ce qui sert à la perfection des substances intelligentes: d’ou il est manifeste que l’ordre, le contentement, la joye, la sagesse, La bonté, la vertu sont des biens essentlellement et ne sauroient, amais estre mauvais; que la parsance