# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068398:0155 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068398:0155?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Jurisprudenz LH 2, 3, 1 # Folio 78r, page id 00068398:0155 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 79v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068398&page=155 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068398/jpgs/default/00000155.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 27 lines, status machine # Lines: 27 recognised, mean confidence 0.97 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. puissance, est un bien naturellement, c’est à dire de soy, parce que le reste estant égal, il vautmieur l’avoir que de ne la pont avoir: mais elle ne devient un bien asseure qua lors qu’elle est jonte avoc la sa gesse et avec la bonté: car la puissance d’un mechant ne sert qu’à le plonger plus avant dans le mal sieur tost ou tard, puis qu’elle luy donne moyen de faire plus de mal, et de meritorune plus grande punition, à la qu’elle il n’echappera pas, puis qu’il y a un monargue de l’univers, par faitement juste dont on ne sauroit eviter ny la penetration in finie ny la souveraine puissance. Et comme l’experience fait voir que Dieu permet par des raions inconmues à nous mais tres sagele sans doute, et fondées sur un plus grand bien, qu’il y a beaucouss de mechans heureux dans dette vie, et beau coup de bons malheureux, ce qui ne s’accorderoit pas avec les regles d’un parfait quuuornement tel que celuy de Dieu, s’il n’estoit redressé; it p s’ens vit ne cessairement qu’il y aura une autre vie, et que les ames neperissent point avec ce corps visible, autrement il y auroit des crimes impunis, et des bonnes actions sans recompense, ce qui est contraire à l’ordre. On a d’ailleurs despreuves demonstrativee