# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068398:0163 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068398:0163?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Jurisprudenz LH 2, 3, 1 # Folio 82r, page id 00068398:0163 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 83v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068398&page=163 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068398/jpgs/default/00000163.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 57 lines, status machine # Lines: 57 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. a plus part des questions du droit Mais sur tout de celuy des souverains et des peuples sont embarassées, par ce qu’on ne convient pas d’une notion commune de la justice, ce qui fait qu’on ques n’entendent pas la même chose sous le même nom, et c’est le moyen de disputer sans fin. par tout de On conviendra peut estre deyetous ls pars de ette definition nominale, que la justice est une Volonté constante de faire en sorte, que personne n’ait raison de se plaindre de nous. Mais e ne suffit pas si on ne donne le moyen de determiner ces raisons. Or je remarque que les uns resserrent, et que les autres étendent les raisons des r plaintes des hommes. il y en a qui croyent que c’est assez qu’on ne leur fassépoint de mal, et ele qu’on ne leur oste nien de ce qu’ils possedent n il est on n’est point oblige Maislis ne se lqnt fiennent point obligés de se donner ee peene pei procurer le bien d’autruy, ou poar en empecher le mat, quand même ce ne cu empecer lem Slusieurs personnes qui passent pour des grands justiciers se tiennent dans ces bornes; il mo de ils se contentent de nuire à personne, mais ils ne sont point d’humeur de rendre les gens bien aises. Ils croyent en un mot, qu’on peut estre juste, sans estre charitable. il y en a d’autres qui souited duec que la approuvent ce que j’aypmis dans la ont des veues plus grandés et plus belles et qua belles e qui approneroient ce que j’ay mis dans ma preface du Codex juris Gentium, que la justice n’est autre chose que la charité du sage, c’est à dire quelune chabite unebonté pour les autres, qui soit conformé à la sagesse. Pere léeidere cetta Et la Sagesse cans mon sens n’est autre chose quela science de la Felicité. Sr iles permis aeceneure ece prevone dec nome de la il est permis aux hommes de varier dans l’usage des paroles et si quelcun se veut obstiner, e lopsolet de de borner le nom de juste pour l’opposer à celuy de charitable; il n’y a pas moyen de le forcer de changer de langage, puisque les noins sont arbitraires. Cependant il nous permis aussi de nous informer des Raisons qu’il a pour estre ce qu’il appelle juste à fin de voir si les mêmes raisons ne le portent pas aussi à estre bon, et a falite d ebien à faire du bien. l’on conviendra je crois que ceux qui sont charges de la conduite d’autruy, comme les Tuteurs, ue uns dea les directeurs des societés, et certains Magistrats sont obligés non seulement de d’empecher le mal, mais aussi de procurer le bien. Mais l’on p’ no consteroit aytcaine oy rien, et ne teu donneroit aucune peine que perso qui ns voudroient point que at jeeulent qas. peme que Pdutres se plaseset de aoe peu de bonte,