# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068398:0164 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068398:0164?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Jurisprudenz LH 2, 3, 1 # Folio 82v, page id 00068398:0164 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 83r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068398&page=164 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068398/jpgs/default/00000164.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 86 lines, status machine # Lines: 86 recognised, mean confidence 0.91 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. j’ay la. l’autre de batre douter voudra peut estre si un homme sibre d’engagement et si le souverain d’un Estat aes obligations. le premier par rapport à tons les autres et le se cond par rapport à ses sujets personn La dessus je demanderay ce qui peut portes une à ne point faire du mal aux autres. On dira que c’est la crainte decluy rendrelle pareile qu’en luy rendra la pareille Ou en peut dgvep trouver plus d’une raison se l’este La crainte qu’on ne nous vende la pareille en est une et des Ples forles: mais n’al on pas sujet de craindre que ceux dont nous ne voulons pont empecher empocher le mal solus plus fortes on en peut donner plus d’uneraison; la plus pressante sera la crainte qu’on ne nous rende la pareille Mais n’af- on pas sujet de craindre aussi, que les hommes nous issent, quand nous leur refusons un se cours qui hairen ne nous incommode point et quand nous e pourrions ne negligeons d’empecher un mal qui lesaccabli nous quelcun dira: je me contente que d’autres ne me nuisent point, je me ne demande point leur secours et leur bien faits, et je ne Veux point si faire ny pretend davantage. Nals et Mais peut on bien terir ce langage sincerement. que ditoil iel tie qu’on se ligure ce qu’on diroit et souhaiteroit, si l’on se trouvoit effectivement dans ur le point de tonterun malheur, qu’un autre pourroit faire ceffet duon Elersant santage fut vui sine batit u par un tour de main. Ne le tiendroit on point pour un mechant nDans un cryan des indes dirient de zaitant un houne futi poursuivi par fauivé autre de qud homme et même pour un ennemi, ’il he vouloit point nous sauver dans ce le mal d’autruy, si on le peut r commodement mais on n’accordera pas quetat que la justice ordonne de faire positivement du bien aux autresd soglaaleur man Cependant quand on le considerena is Je demande si du moins on n’estrobligé de Soulager leur maux cet je reviens encor à l’épreuve suem c’est à dire à la negle: quod libi non vis fieri. figurés vous que vous soyés plongé dans la misere, ne vous plaindrés vous pas de celuy qui vous ne soulage point, quand il le peutaiement e ceclaie vousepat ppon donne ne veut point vous jetles le cendres veus pase pour eum lceme; r ne le vous estes tombé dans l’eau le noyen d’en sortir: peutest et ne jugeres vous pas, que c’est un meghant homme, et même un ennemi? Supposons que vous s dans suffrie soufries des violentes douleurs, et qu’un autre ent seut un remede aisé pour appaiser vos maux, qui sans de eut chez luy un remede aisé, eut dans sa maison et sous sa clef une fontaine salutaire capable d’appaiser vos maux, que he diries et que ne feries vous pas s’il ne vouloit point vous en dans l’occasion, Qui arresta best et supposé que le premierait c et qu’il n’ eust point voulu par une inhumanite bisa qu’on toute pare inauroit il pas ne venille se pleindre eu divit