# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068398:0166 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068398:0166?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Jurisprudenz LH 2, 3, 1 # Folio 83v, page id 00068398:0166 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 82r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068398&page=166 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068398/jpgs/default/00000166.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 53 lines, status machine # Lines: 53 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. pretendre en vertu de cette maxime, d’estre pardonne souverain l par le juge ine, par ce que le juge souhaiteroit la même chose, s’il estoit en pareille posture. Mas faut que lejege pecse mette pas seutem La reponse est aisée, il faut que le juge ne se mette pas seulement dans la place du criminet mais encor dans celle des autres qui sont interessés que le crime soit puni. Et la prevalence du bien, (sous la quelle est compris le moindre mal) doit le doit determiner. il en est de même de cette objection que loun la justice distributive de mande une inegalité entre les hommes, que dans une societé on doit partager le gain à proportion de ce que chacun a conferé, et qu’on doit avoir ejard au merité et au demerite. La reponse est encor aisée, metés vous a la place de tous, et supposés qu’ils seyent bien bien informés et bien éclaires, vous receuillires de leur suffrages cette conclusion, qu’ils jugent convenable leur propre interest, qu’on distingue les uns des autres. par exemple si pont dans la une societé de commerce le gain n’estoit point partagé à proportion l’on n’y entreroit point, ou l’on en sortiroit bien tost. Ce qui au moins entre les hommes est contre l’interest de toute la societé l’on dira done que la justice, (est la volonté constante autant qu’il est sq’on ne de faire en sorte que personne ne se puisse plaindre nous daeure n qu oes d dont nous nous plaindrions en cas pareil quand nous nous plaindrions eceas pareit d’autruy en cas pareil. Etqua i n este point possible defarire dou il est pessible evident, que lors qu’il n’est point possible de faire que le tout monde soit content, on doit ta cherde contenter les gens le plus qu’il est possible. Etsequnt a fustile ce suileste juste est confolme a la Tharité it que le ste et qu’ainsi ce qui est juste, est conforme à la charité du sage C’est sost La sagesse qui est la connoisance de nostre propre inta est nous porte ae l’ebpe ation de la jace, à la justii, c’est à dire au l qu’on ne no nuise si nous faisions autrement: mais il y a encor l’esperance que les autres nous rendent la pareille etl leste scer que elum e lien n’est plus seur que les proverbes. Homo homini deus, homo h mipi lupus E rien ne peut plus contribuer au bonheur et au malheur de l’homme que les hommes. S’ils estoient tous sages, et savoient se bien comporte, entre eux, ils seroient tous heureux autant qu’il se peut obteni par la raison humaine Mais pour mieux entre, dans la nature des choses l’est permis de faire des fictions. Supposons une personne qui n’dit rieu à craindre des autres, tel que seroit par rapport aux hommes une puissance superieure, quelque pariffant Genie, que lu substance que les payens auroient appelle une un oeenens