# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068398:0168 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068398:0168?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Jurisprudenz LH 2, 3, 1 # Folio 84v, page id 00068398:0168 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 85r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068398&page=168 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068398/jpgs/default/00000168.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 63 lines, status machine # Lines: 63 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. On peut dire avouer que cette serenité d’esprit, qui e qui trouveroit le plus grand plaisir dans la vertu, aalda ie, et le plus grandmal dans le vice c’est à dire dans la perfection ou imperfection de la volonte. re seroite le plus gandebene seroit le plus grand bien dont l’homme est capable icy bas; quand même l n’y auroit rien à attendre au de là de cette vle, car que peut on preferer à cete harmonde interieure, à cen plaisir continuel des plus purs et des plus grands, dont on est tousjoure le maistre, et dont on ne se sauroit lasser mais il faut avover aussi que ces que’l este plus insé da durer lac deseri tlon de tels erbrances quel de des qu’il est difficile de parvenci à cette disposition d’esprit, e que les nombre de ceux qui l’ont acquise est petit, et que la plus part des hommes sont insensibles à ce motif tout grand, et fout beau qu’il est. C’est pourquoy il paroist que les siamois ont erui que ceux qui parvenoient à ce deque avoient la divinité pour prix O Dea tature bellius La bonté de l’Auteur des Choses y a donc pourvri par un motis p plus à la portée de tous les hommes c’est en se faisant connoistre au genre humain: comme il a fait par let lumieres eternelle de la raison qu’il leur a donnée; et par les merveilleux oje effects de sa puissance, de sa sagesse, et de sa bonté infinies qu’il a mis devant nos eux. Cette connoissance nous fellen Cette connoissance nous doit faire enois ager Diert doit se P comme le souverain Monarque de l’univers tont le dont le gouverne ment soit le plus parfait Estat qu’on puisse concevoir, ou sien tout droit devient fait, soit par say même soit par quelque chose d’equivalent en certains cas. etque Dieu et l’immortalite n’entrent pontnentroient n’est negligé ou tous les cheveux de nostre teste font comptes, ou tot de sorte qu’on ne doit pas seulement estre j que la justice est quelque chose de coincident avec le bon plaisir u Dieu, que jammis et que jamais il peut arriver un divorce entre l’honneste et l’utile. Apres cela il faut estre mte pa a p imprudent pour n’estre point juste, par cequ’on ne manquera pas de se trouver bien ou mal de ce qu’on aura fait juste ou injuste Mais il y a encor quelque chose de plus beau que tout cela dans le Gouvernement de Dieu. Il y a lieu a son égard ce que est un la justice substantielle et originale) ce que Ciceron a dit de la justice eideale que si nous la pouvions peli Ceron dilf. polliqon cette justice, voci, nous serions en flammes de sa beauté. Cest hu et Ains learehteon peut comparer la Monarchie divine à un e Reine non seulemen Royaume ut (o plus spiritue eo eue etre emais amoe l ou Mristine, et plus sage nis eor plas belle spirituele plus plu memense plus sage et plus belle que la Reime de prusse; furac Concevons que fassent nonsentem judiciense que la ferre paisencor en fin aussi accomplie qu’il est possibla. la efaire que les perfections de cette Reime fassent une telle prfectim imperfections iper impassions sur les esprits des suset =a lieu reellement à son egard, qui est la jasre plstantielle