# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068398:0169 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068398:0169?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Jurisprudenz LH 2, 3, 1 # Folio 85r, page id 00068398:0169 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 84v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068398&page=169 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068398/jpgs/default/00000169.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 120 lines, status machine # Lines: 120 recognised, mean confidence 0.91 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. q qu’on se fass. le plus grand plaisir de luy obeir et de luy plaire; ence cas ne s tout le monde seroit vertueux et juste par inclination. c’est ce qui se trouce à la ’letre par rapport à dieu, et au dela de tout ce qu’on se peutfigurer. C’est en luy quela sagesse, la vertu, la justice, sont accompagnées avec la souveraire beante. On ne peul connoistr dieu conme il faut sans l’aimer au dela de toutes choses, et on ne peut l’aimer ainsi, sans vouloir ce qu’il s veut En fin Et comme la falicité consisse dans plaisir durable, lesendiment des perfections de Dieu) qui ent e forme l’Amour donne en même temps la fali (qui fait qu’on l’aime) fait qu’on est heureux et vertuceux à la fois Apres l cela on peut dire absolument que la justice est Boute me seu peux quit ne pont polut parvny à cit op est le plus gram est la charité conforme à la sagesse. Outre les differentes explications de ce terme marquées cy dessus non seulement par rapport à ce que determine le plus sage à son egard mais encor S Metant Dieu a part, les justes feroient le que le sage prescriroient it ceux qui agiroient suivant la justice, en toutes choses e feroiens en effect ce que le sage demanderoit qui trouve son Car Mettant Dieu a pe mais d ne ferient point il sages e n’agiroient point en sages eux mene plaisir dans le pien generat et dans la vertu même contre ent dir et par n’estant point sensibe Et dansles cas ou leur des inferessement ne seroit poinl recompense ny par la louangeou honneur, ny par la fortune deate ils y’ auroient nullement pris le parti le plus n’estaut point senibles a ce plaisus de la vertu conforme à la prudence Mais deps aussi tost qu’on considere, que est justice est conforme à la volonté dug sage dont la sagesse infinie, et dont la puissance y est proportionnée; n trouve qu’on ne seroit point sage (c’est à dire prudent) ne seroit point sage, si on ne se conformoit à la volonté d’un lel sage On voit par là, que la justice peut en estre prise seste de differentes manieres On la peut opposer à la charité, et alors ce n’est que le jus strictum. Ou la peut opposer à la sagesse, et alors elle es conforme au bien general is le bien particulier ne s’y trouveroit point tout droit devient fait, soit par say même soit par quelque chose d’equivalent en certains cas. etque Dieu et l’immortalite n’entrent pontnentroient en ligne de compte. Mais quand on y a egard, on trouve tousjours son Quand letigis mairitenant du dioit des souverains et des peyples propre bien dans le biengeneral. il est se de concevoir que les souverains sont les vicaires de Dieu, quildoivent travailler au pien deneral. Il est visible aussi que les rebellin, ca cout propres ausent ordinairement les plus On peut encor raisonner selon le jus strictum. vertu, Et au lier que la justice n’e qu’une particulieret quand uou on ne se trouve point, seu plaisir quand on met Dieu à part. puise v qu’imperfaitement a se leu l’Equité distributive on appelle la justice commutative et ’on pert dire qu’aussi tost quelle est fondée en Dieu sur Dieuy elle devient justice lend que o universelle, et cantient toutes les vertus. Paler Car lors que nous sommes vitieux, nous ne nuisons pas seulement à nous, mais nous a diminuors aussi autant qu’il depend de nous la perfection de l’Estat du grand Estat, dont Dieu est le monarque, quoyque’en effect le mal s’y redresse par la fagesse du souverain maistre; mais c’est ren partie par nostre rastiment. Ainsi comme le jns strictum en la ECils le troi Et la justice universelle est marquée par le hfieme precepte supreme onestehoc est probe, pre) vivere. comme suum cuius tribuere e estice particuliere t en general, sart (eu le prenant plus sétroitement avoir sochaite l à la distributive qui distingue les hommes) en pabticuller. et comme estoit cnforme ic g eu orete neminem laedere estoit pour le jus strictum oy pour la jostice commutdive, cou bien pour le jus strictum opposé à l’Equité, selon qu’on prend les termes. il est vray qu’Aristete a reconnu cette justice Universelle, quoyque il n’ait ne l’ait point rapportee à Dieu et je trouve beau er luy d’en avoir eu neantmoins une si haute idée. Maisc’est qu’unle republig tiea dunertemnt obliser let doms a ver sre verueux lais commese ru se dones e ea sera lequit pourta pom ld dunernemn obliser tet ommes a vert estre vertueux. Mais commese vilasdepadores par rapport a Dieu et à ceux quile connoissent ( ses perfections sont infinies, et ne sauroient cesser c’est pourquoy le plaisir qui consiste duns le tien ses perfections et le plusdurable qui se puisse. Ces à dire c’est la plus grande felicite Et co qui fait quon l’aime s fait qu’on lieureux et verlueux la la fois H e de celuy q ei exercer la justice quand on fait obstraction de Dieu, du d’un gouver nement qui imite celuyde eu Lomme jay dit cydessus de l’inferest de ette vre par ceprincipe on ne peut point obliges les hommes à estre tousjour vertueux; à moins qu’on ne trogu le secresrare de les elever en forte que la vertu fasse leur plus grand plaisir C’est cequ sene tro Arisot parvis plus tost onstre ent