# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068398:0170 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068398:0170?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Jurisprudenz LH 2, 3, 1 # Folio 85v, page id 00068398:0170 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 84r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068398&page=170 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068398/jpgs/default/00000170.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 95 lines, status machine # Lines: 95 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Quaud il s’agit maintenant du droit des souverins et des euples on peut en cor distinguer le jus strictum, l’Equiteete et la piele sont connoitre le jus strctum, il est à propos de consideres M. Hobbes et M. Filmer ne semblent avoir considere que le jus strictum. LeA autfi Les juris consultes Romains aussi s’attachent quelques fois à ce droit seul: mais il faut tousjours sousentendre que le jus strictum a lieu las l’Equile et la piet On peut même dire que la Pieté et l’Equité, recommandent le jes stri- ctum regulierement lors qu’elles ne fournissent point d’exception. Maisil fant tousjours sousentendre, Mais en insistant au jus strictum, il faut tous jours e sous entendre; sans les Exceptions del’Equité ou de la piets: autre intent ce proverbe auroit lieu: summum jus summa est injuria. pour examiner le jus strictum, il importe de considerer lorigine des Royaumes ou Estats. Il est diffic Hobbes conjoit que las la crante muluelle a force les hommes pour s’unip, qu’alors chacuna transporté s volenté à la personne de l’estat, ses droits que les hommes estre Hobbes semble concevori que les hommes approchoi un peu des bestes au commencement; que pau a peu ils sont devenus plus traibables; mais que tant qu’ils estoient libres, il n’y avoit point de jus srictum et ils estoient dans un estat de guerre de tous centre tous y avoit point de jus strictum alors chacun ayant jus in omnia et soumelt se sassir dela posse eue en geoit aproposi mais comme c’estoit un Est et de naturee parce s ile Hodresnco lopp poure sera oblige qu’alors il n’y avoit point déseureté ny de jugc, et qu’on avoit droit de prevenir Mi) ceux dont on avoit lieu de tort craindre Mais comme cet Estat de la nature rude estoit un estat de misere, les hommes conviurens d’en fortii et conoin rens des moyens de procurer leur sureté; en transforant leur droit de juger sur la personne del ’estat, representée par un seul, ou parquelque assemblée. il recannoist pourtant quels part qu’un homme n’a point pour cela perdu ledroit de juger ce qui l luy convient de le mieux, et qu’un criminel p faire ce qu’il peut s pour se sauve mais ses contitoyens doivent s’arrestes au jugement de l’Estat. Il bligé cese de reponnoistre aussi que ces mêmes ncitoyens n’ayant point perdu leur juge- ment pourront trouder que leur seureté est ea danger lors qu’on maltraite prusicur, queliumentiven queleun . De sorte que dans le fonds ce ne som plus ldi que tant le droit que +2) deja existente mais les raisons d’interest qui du bien quiquoyqu’en dis M. Hobbes, chacun a retenu son droit, el sa liberte, et de transpere fait sur l’Estatisera limité, et provisionne c’est à dipestant que nous eroyons que nostre scureté subsiste. M. F)(mer paroist avoir pris la chose d’une autre maniere. Suppe un droit jus strictum avant e pême la candation des societes. d jus strictum porte que ce qui est n’est on personne un’ appartien le confondre de ne quand possede par personperuleur le jus strictum avec le juge, et le droit avec le moyen (alexécuter. On maison, qui a forgé une epée en est le seigneur proprietaire; quoyque ces un autreans e de e juge et d’excention; ledroit ne laisse pas de subsiste e c’est confondr H. Filmer me paroist avoir reconnuted qu’il y a un et memen strictum avant la eabie lasele te met en posses tion d une phose la cultive et la reud propre à sou usage, n’en peut estre prive regilier du Kette chose, ou s’il ment qu’avec injustice il en est de même s l’aquiert d’un tel possesseur mediatement ou immediatement. Cettelaquisition se fondée en caisoe. Ce droit d’acc Acquisition est fondé en raison est un jus strictum, que l’Equité même approuve egulierement Mais M. Filmer en tire cette consequence que les Enfans apparticanent au Per M. Hobbes tient que M. Hobbes ctoit qu’en vertu ce droit, lors que la societé n’en ordonne autrement, les ensans sont esclaves de la Rer nes une propriete de la mere, et M. Filmer reconnoissant la supposant la superiorté la pere, luy don accorde ce droit de proprieté sur les enfans taut tout comme sur ceux de ses esclaves. Jea et comme se persende shommes peut dous jours dire que celuy le drois avee le moyen de l’executer, ou avec juvent porterles son effect le droit avec son effect. Celuy qui a acquis un bien, qui abastiune un temps de guerre, aye droit de le chasser de sa maison et de luy oster son epée Et quayqu’il y ait des cas ou l’on ne peut podut jouir de sen droit, faute d’excrution es choses, que de le vouloir aneantir parce qu’il n’y a pase moyen de le verister et d’en joudr eque peronne qu’on sache s sans inpustica lememestutim pendant non plus H Et les raisons que ces paustre ad Auteur alleque rempecher lssujis L resiffer au souverain ne sont que des persuasions sondées sur ce princip unes veritable, qu’ordinairement un tel remedé est pire que le ma nais le qui a lieu ordinairement nefent pin ne l’a point ab soluprent um est commel autre comm tes d’en jour a possede auparavant qui dition