# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068407:0089 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068407:0089?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Jurisprudenz LH 2, 5, 2 # Folio 45r, page id 00068407:0089 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068407&page=89 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068407/jpgs/default/00000089.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 30 lines, status machine # Lines: 30 recognised, mean confidence 0.91 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Node Donti vient du temps du Cardinal de Majarin proposer une tres telle chose scavoir qu’il falloit eriger troisX buneaux l’un pour des personnes de 1’ a io lins l’autre pour 20-= 10 a 20, erc et que ceux de 1 à 10 ans auroit par exemple ou 8 pour 100, les autres 10 ou 12, ete montant tousjours en somme selou l’aage que ceux qui auront passe l’aage de leur bareau pourront s’il voudront je transporter dans un plus hant, don ils tirent d avantage de revenu mais soud contribue seroit qu qu’après leur mort leur oules demier ucquis au burear et que le dernier du bureau quuiroitent de tout ce qui estort sur tout avanageur dans e bureaux des enfans et des aarz, dont la plus part deaucoup meurent bin tost; mais apres la mort de tous, que tout sernt acqui ar poy I avoit desseri donc de former comme cela un fonds de 20 au millions et par ce moyen de degauer le Roy de ses dettes, et le faire ganer enior le capital. On trouua la proposition belle; mans les ministres en curpecherent l’exeaitro considerant que par Ce moyen une paude sommue le en aillions aire et rette tout à la fois viendroit dans les cotres du Roy, et qu’eux seroient oblige d’en rendre un comple exact, ne pouvant pas degniter la crose par leur trouilleries ordinaites. le dit Abbe dont car comme il s’estoit charge. de vouloir entretenr un Comperce seciet en Estagne; on trouva à lafin, qu’il communi quoit aussi aux Essagnils les secies qu’il apprenoit de la pour ilfrance; de sorte que Mhons. de Louvoy le fit e Mons. Midha let me l’a ronte mener a l bastille avec ex ces deux fils, on il est encor 2