# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068434:0002 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068434:0002?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Jurisprudenz LH 2, 7, 14 # Folio 1v, page id 00068434:0002 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 2r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068434&page=2 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068434/jpgs/default/00000002.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 62 lines, status machine # Lines: 62 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. en se be battant contre la Hotte. Il luy a montré une blessure qu’il avoit recent à la main, et dont le barbi chirurgien l’avoit traité qui en est demeure d’auon demeure d’ac Le chirurgien, en demeure d’avord, la marque reste encor sur la main; et la garde de même la garde de l’épt́e du page porte encor la marque d’un coup recere par une autre épée de plus le gaud de vaillac a este parce à l’endroit de la main. On peut dire que Vaillac s’est battu contre quelque autre, mais personne en a entendu parler. Il faut donc dire que vaillae alors estant échaufse contre la Motte, ait mieux aé de se blesser joy même, que de faire un appel à la Molle ce emprunter l’epée à faux, la casser jeter la pointe dans l’eau et cela juflement le endemam apres laquer la piquanterie qu’il a en avec la Motte, que de l’aller appeller. It e vrai ce qui n’est gueres probable. de lartre costé il y a des raisons pour la Motte, sçavoir que cuu Cependant vailles ayant conté la chose à plusieurs et ayant pourtant (à ce qu’on dit avoué luy même à quelques uns, qu’il avoit promis à la Motte de n’en point parlez; à lafin la Motte l’a sçeu fort tard, même deux trois mois après à ce qu’on dit, la chose s’estant emporte emprunte une epée t de passe dans le mois de septembre; il ne l’a fait éclater que dans le mois de Derembre ayant deja alor demande son conge pour d’autres raison, et on r en peut tirer un soubson, queu’il a voulu attendre un temps on il n’’y ent éclaircir. parce que qu’il ne gueres probable accompagne le matur jusque à la maison de la pas si aisement ne fut plus si facile de l’en qu’il y ent sçeu le dernier ce dont la ville estoit Motte, et la veu entrer. Il u este blesse pleine. La Motte demande qu’on luy nomme un homme qui luy en ait parle au paravant item qui luy ait rapporté une parole facheuse que le chevalier ait prononcée contre luy Enfin le... de Xbre la Mobte vint devant la table du marelhal ou Vaillac estoit assis et dit qu’il avoit appris qu’il y avoit que le bruit cuuroit, qu’il s’estoit battu avec M. vaillac icy present Ce qui estant faux il en avoit vouloit desabuser comment vous le nieq donc. La Motte repondit et dit de son chef, qu’il luy avoit demande le monde publigerement. V’aillat repondit. a fant que vous soyez un chelm on moy car je dis que cela est faux. la dessiu vaillac se leva et prenant un baston qui estoit sur la table, il dit que uq j’en cherherois un deux fois si gros que celuyla pour te battre ex la dessus il s’en alla. La molt la Motte alla se jetter aux pieds de son At Altesse sne pour my demander justice. son Attesse le luy prount. ils furent arresté, tous deux dans leurs maisons La Motte ayant concerté la chose decette maniere fyt par ce moyen d delivré de