# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068434:0004 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068434:0004?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Jurisprudenz LH 2, 7, 14 # Folio 2v, page id 00068434:0004 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 1r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068434&page=4 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068434/jpgs/default/00000004.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 69 lines, status machine # Lines: 69 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. sex umen de la verité du fait d’on il n’y a par moyen de venir a bout, si cenest par une recherche bien plus exacte, qui demande bien du temas et bien de l’application Ce qui se decouvriroit vraisemblablement ’il estort vray. Mais ceux que la Motte produit estant negabifs; seulement; peuvent este dire la vente, et neantmoms la totte peut avoir toit La raison qui est pour la Motte, est entre autres que qu’il n’avoit pas siyet de des avoner la chose, si elle estoit vraye. Mais il repo on repond qu’il s’est piqué apparemment de ce que le chavatier en a vaillac, en a parle contre sa parole. La Motte div, jeonu si le combat estoit je n’aurois pas sujet de le nier, car je pourroir ajes autant et solus de raisons dire, d’avoir desarme le chevatier que led vaillas, que luy de moy, puisqus e il avone que son épee as’est cassée et non pas la mienne. Le creutiers pouvoit au l il est viay que la Motte amroit fait plus piudemment le dire cela, s’ilest s’il a voulu ne hier la verité: Mais un homme peut mal raisonner Vaillas pouvoit en lun rendant l’epée prendre a temoin quelques soldats de ceux qui estoit proche, à l’exercile Toute les raisons de l’ailluo Lu etotte n’a point de fait qui prouvé de fait qui serve à combatre le chevalier La uotte peut pronne que et doit propuer que son cheval, et son esle et ou celuy ne on hoste, ne sont sorti alors. Toute les raisons de vaillar so Les indices que vaillac allegne sont fondes sui cce qu’un hommee n’est pas extrememet sot et Guche en même temins, d’une maniere extradidincire, aveo beancous d de peure et defasons sons fruit apparent: eantmit neammonts estant fondees sur le la bonne foy et la rnison de luy même sont par la affoiblis. Les indices con- traires de la Motte, supposent non senlement qu’une homnee ne soit pas sol, mais deploe qu’il soit tres pindent, ce qui n’est siaisé à aqvttre il y a une senle raison de vaillar qui donne un indice considerable sçaverr la deposition de son valet faite par serment plevalet estant premierement, bien examine. si c’estoit le valet d’un autre ce seroit une depus preuve, icy l’est un indice tresfort, sur tout un tel valet n’u n’ayant pas appar emenent tres gronde fortune à resperer de vaillac. Et pour ce qui est de la corrapton, on pourroit dire autant contre tout autre temoin temoin. Ainsi cet indice joint aux rarsounemens susdit suffit à ne pas condamner vaillas et a luister c quoyque on absolue la Motte comme en matiere d’impires, Et crimes les istes ne condemnent par l’accuse, quand la preuve n’est pas pleine, mais quand l’ac easateu a en aussi des indices tres forts ils ut puicissent pas l’aceusateu non plus et ne le condamnent pas a la reparation D’autant quo la retorsion a detrcit actione iniuriatum et qu’il ne reste aonsi que