# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068434:0009 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068434:0009?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Jurisprudenz LH 2, 7, 14 # Folio 5r, page id 00068434:0009 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068434&page=9 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068434/jpgs/default/00000009.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 66 lines, status machine # Lines: 66 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. de son arrest Pour cet effect de S. A. S. de sortir avec le Major Ordas pour chercher cette ils ont tronne un pe enfin un cherché et trouvé enfin un paysan à qui laillec avoit dit auparannt dont vaillac avoi ce paysan, qui a reconnu enfin vaillar, et a confirme qu’il lavoit veu a p peu pres en ce temps, et qu’il luy avoit demande l’heure. On a promis une recompense à ce paysan s’il trouveroit la pointe de l’e la pointe de l’épée dans le fossé dans le quel il y avoit de l’eau. et portée selendemam, toute rouillée pour revenir aurecit il l’a enfin trouvée An reste epée de Vaillne estant brisée la Motte le voulant enfiler, luy a effleuré seu lement la peau de la main, et percé le gand, que le chirngien en a queependant l Vaillue a en le bonheur de le desarmer et qu’il luy a neantinoins rendu par aprés l’epée, a ses prieres; la Motte l’ayant suivi pour cet effect, jusque au cemitiere. Vaillas s’est fait trailter de la blessure, dont Chirunien en em le chirurgien luy rend témoignage. La main et le gaud en portent la margue; aussi bien que l’epee, que vaillae a rendus au paye disant de l’avoir capsée en se battant contre la Motte; en quelque facor rates preuves outes ces premes pretendues sont affoiblies par une seule objection considerable. C’est, que si juillac a voulu preparer tout, de longue main, pour appuyer la fable, qu’il vouloit dresser Ha point nomme il pouvoit faire arriver toutes ces choses là, sans que pour cela il faille que le combat soit veritable. Ou peut Il est vray qu’on peut repondre pour Vaillac, qu’il n’y a gueres d apparence, qu’un homme soit assez fol on lache pour cela, car il faut estre l’un et l’autre, pour avoir voulu te donne tant de petue et faire de tant de façons inubilement, Car touc homme à une fin dans un but dans ses actions, qu’on ne trove point dans cellerys. Car si au lieu de d’aller appeller veri- tablement la Motte, il a voulu faire semblant de l’avoir appellé et de s’estre battu contre luy, ne pouvoit, il pas juger que la Motle peut estre ay ant appris la fable, l’obligeroit à se Hattre contre luy veritablement: et ainsi tout l’artifice et toute la machine dressée, avec tant d’artifice, et preparée de depuis si lonystemps avec huda songue auroit estoit detruite; les doses estant reduites au X premiers termes, c’est à dire à un veritable duel;, ainsi la fable n’auroit point nui à la Motte. Et si Vaillae croyoit s’imagium apres dvoir appris, le recit de la fable, il n’avoit pas aussibesan de la fable, le pouvant affrante imunement, comme Hun tel homme deja affrouter impunement l mais de frais avec mones de peine et de fayon. Enfin si vaillas a voit voulu faire jone lun pour une lelee fonoberie, il pouvoit auroit mieux fait de n pas faire éclater su si tost seu emportement et son recit du combat, j’avoue que ces considerations fortifient beaucoup le party de Vaillat. Car quoyque la presumtion qu’un homme n’est pas, ne serve extremement la lache ne serve queres ry, ou cela même est mis en question par ce protes; neantmoinis l’autre presumtion, qu’un homme n’est pas extremement sot, et ne n’expose pas si dangereusement pour son honneur à dresser ne qable avec de longue main aves tant de peine et de hasan un une fable, dont il ne pouvoit esperer aucune utilicé. estp bien plus forte. J’auove neantma du combat, vaillas continue de raconter aeffeurer que son commetur