# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068434:0021 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068434:0021?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Jurisprudenz LH 2, 7, 14 # Folio 11r, page id 00068434:0021 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 8v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068434&page=21 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068434/jpgs/default/00000021.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 47 lines, status machine # Lines: 47 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. an il faut ausei bien des preures suffi sautes de la calomnie qu’on luy impute pour l’en punir, qui’il en falloit, pour charger l’autre. Cette distinction ert fandée danc la raison, et observee danc la praclique larin actione injuriarum aut alia quavie accusatione, l’accusateur ou dissama teur qui mangue de prouver pleinement son intention, mais qui a apporté des indices considerables, n’ert par puni poena calumnia, quoyque l’auuse ou diffame soit absous par sentence Cvide Cars) ou pract. eniminal, parte 2. quaest. 96 num. 53. 58. ubi ascerit, injuna venitatem imperfecte non contemnendis tamen indiciis probanti; remitti poenam infamia et palinodiam) De plus l’Acteur C’ in isla actione in jurianam) c’estant servi de relonsion, ne peut par même exiger la deprecation Bersich. parte5 con- cluc 64 no 43. CarpzoV. part 2. pract Criminal. quaert. 97 n 22. 23. enfine ert emor une grande quertion si vaillac faisant pecit d’un combat fabuleux annoit injurié cu Motte par ce quiil n’ert par honteux de s’ertre battu avec desavantage cela dependant de plus souvent du hazanc. Et qui dit que l’epée s’este cascee sur le conpe d’un homme nedet pas pour celar que cet homme c’ert servi d’un moyen illicite ou peu honnorable pour cet, que ced mme effect. Car une mechaute epee je peut bien cascer en rencontrant un bouton ou une étosse epaisce et ferme appuyée sur les corter ou surla poitnine C’est pour quoy la Coy que la Motte veut imposer a vaillae, de prouver pleinement ce Combat, ou d’estre declare coquin, n’est par bien jurte sont cela estant ainsi, la sentence de S. A. S. pent absondre Vaillac ab actione in juriarum et la Motte, à diffamatione: à peu pres en cer termes: vib Brblocytere von der gegen ihnom- gestelten peintichen injarien Plocye, Elocgere aber vun den gngnu ihn vorbnocsan, aben nigl zim gange Beweisungs diffamation angen ninel si dic beblvigten von Eloiger nncht gestanden angeben non:) Twishen chman vongegang an andes Hon Lloigeae ungliielis aibus elaißsum pratendietan duele; so mose vilo von den gegen die duellanten gehatztan paucste du andi binden; vic inic sic dan chiemit daton respective mudbindan unde ros zchlan Den nano megen baig dernite vanublen einde wervntnaretlichen excessen Menauwellen imnoc ersligam puse. Nanbes vilteris Sert ainsi que . A. Satiesena pleinement a Saconscience, et à sa reputation. A la conscience en ad ministrant la jurtice qu’on luy de mande; à sa reputation en punissant les exces commis. je necroy pas qu’il sort necescaire d’inferer la denomination de la peine même danc lu sentence. Oect astez qu. Elley ert touchée et qu on la fait par a pres shavoir onalement aux compabiles Cela senvira d’exemple à d’autres, qui pourroient sanscela erperer que la qualité d’etrangen d’officier, de Courtisan favorise ou bien appuye et apparenté, promet quelque quelque impunité