# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068488:0001 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068488:0001?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Medizin LH 3, 4, 7d # Folio 1r, page id 00068488:0001 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 2v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068488&page=1 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068488/jpgs/default/00000001.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 104 lines, status machine # Lines: 104 recognised, mean confidence 0.90 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. stubleam destamoni Tonsideré dans lEstat du marinage 4 paree Veibis offendi mirbus est aut intecillitatis argumentur. Ciclio. i Austerdam cher jeauateilles jausson. Woaesberge 2686) libem stratonis Laripsaceni dic concubitu dolemus temporum injuria fuisse ereptam paites sexus quas nis puidendas appellamus Moses sunctas vocat Lirnquell. 1. 15. n. y1 de Connlex ciceron dit. pullorum plena sunt omna a Vegard deceux qui veuillent pas la nomncer ces phoses copusaries de roubert presentes n’une reme de lavarre pare, e la generatiotaduit eu francois et les Afolins diun Cardinat qui nous instruisent Pirchrad poetu villandie commul un crime de letecté ponc avoir toucré de la main les poutres natucelles de Choartes qu dela sguaptess de cette passion presque tous les ensans sercales cachéz dans le veutre ou dans les aisnes. Is ne leur paroisse et la boy dest’hncien ceste fait rouper la mani à une femme yen anqoi is ne descrendent que fort tard, ou Jamar qu’on prendurtma a propos pour des Euunque, pare trouvé les restientes du je honne Quele Testante gauche à les vernes vi Un homine jestant laisse souper un Testicule fit des enfans derum et sieu d’Argenton dans le veutre insi le seut dioit ne fait pas les males aiteres plus grosses pon roit que les arteres spermaliques, vout tout droit implesticules, et qu’en se partageant eu deux rameaux elles portent à l’epididume et au corps du lescreue la maliere dela semence; dailleurs que les testicules a estant qu’entre lacis de vaiseauxil ont à cause delades cavites, bien qu’elles ne soyent pas Lensibles la semence ne demeure nons rapporte qu’il a trouve dans le corps dium estagnol un esticule dume grossen, prodigiens et l’ayant ensorte fait couper il en fit rejaillur la semenge aux yeux de ceux qui scorent presen le siod et que la quanteté des pases condensent le esprits commeune serpentine qui sert à distilber l’eau de vie: d’autres valssaus ae qui progue que les resticales engenrent lasemence portent la semence dans de petros reservoirs p la racine de la vierge, qu’on peut compareri dest quand con presse abec les deux doits ces ducadavie une liqueur sebuche et epaisse Retitecavités d’une nenade dont oy oste les gains une perrte verrue, et puis s epancher dans le voit malgre iu la froindeur corpdnit de la semence et de Vurine. Il y a de l’appeurence que c’est la callosité de ces se filtier à ragers diune membrane pres spetites vessies on B cellutons q et de cettepetite harr glauduleuse qui a rendu les sosthes steriles plus tost car ils sont incessamment à cheval et pressent et la resanteur et anitation continuelle deleur corps quune verre conpec ata temple. les leures et rides des parthes naturelles de la femme re son que les replis que la Endurii sent ces glandes par pean y fait; elles ressemblent, dpequres à la creste d’unes jeuve eoque coc et les rides y mamuent aussi bien quelle sur le visage la vieilles se ou con nouis aproititation. Ce sont ces rides qu’on appelle nypuphes, qui dans ’evanation de l’urine causent un sigran puit, et nous surpiendionent aus dont si nous nny estrons acconstanes, qualie pete morceaux dechari de lafigare qune feuile de mysithe sont pacesaprés les nymptres Ces caroncales poelle qu’on aseble Mursiformes soal quelques fois liegs entre elles par ces aremtrames, qui sout entrée de la matrice si petite, qu’à pente pene l’extremite de l’un des evigts y pourroit qu bienquelles soyent in cesameent arrosée eptier dans une fille de 9 ou 10ans a monis que le luy farre violence, en les dechigant cet ceest q ce que les mationes disent d’une vierge violée, que l a corde est rompue; t’est etescparatim qui donne di sanu la preniere, mut des nopées que les jars prouvoient An haut de ces: Nymphes on voit une partie plus on m anoul,: c’est ca le siege de lavolonté comme dans le laud de l’homme dans l’action comme la Vergr dans di de lhomme Elle luy aest semblable huone un signe defloration. ele a tuyaux nerfs, muscles, il ne luy manque ny gland ny prepnce C’est de quoyue abusent acoule de sappho. platerus di dun avoir ounent les femmes laseives dest cer a et qule col d’une yye une por qvort le otCliloris conemmemorte ependan cquelyues suis la Matrice Leque la luette est aux pournois, corrigeaent l’air froid avec ses epruneules Temmes lelicat es proont ibraneandessus dus conduit delurime, et c’est ce qu’on appelle quecques soys u me on a de la pene à rationuer dans ut lature vontant couserver la chatrice dequelque alle est parsemele devernes t ordinarement troucéée parle milien, pour ca isster uine quem sortry les regles et entrer la extre la vessie et legros boyfau, qui servent de temmes de moyenne lailles qui sont souvent baisces elle est dionze coigts de travers au ppenpres depurs j’entrće jusqo infonds et souvent pas plus omne fenue ou qu’un oens de pigéoy, ce n est qu’une peau dure et flestrie siierges et vieilles femnes ell eest extremement pelite veles regles content aux filles, en neufle au pen plus. vansararant et a nesure intenne dans sa cir dennet devernes et arteres apparentes. C uand elle est vurde son Tol l’attache par le ous crame à concu toute sa gevient aut la matrice ressemble. amens ronds quiste commmniquuent auy aines et undedans des cuisses faut ervis la masise comference, mars puus epevisdans son fonds est no elle est un pen plus applatie. temmes; c’ast parces de aux cuisses et queques vis elles se dechargent sur les arsues denre impurete diune insame cjonction (d). et A elaner en haut dans les soffecations deur iens qua lessemme ressentent de si grands doleleur su en rag s sont netaue sce euechelt delinber desontieu parle ences mabule piles l’ems echent de lomber deson lieu par le llemeri