# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068488:0005 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068488:0005?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Medizin LH 3, 4, 7d # Folio 3r, page id 00068488:0005 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 4v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068488&page=5 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068488/jpgs/default/00000005.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 77 lines, status machine # Lines: 77 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. aye et Mationes ve l’usage a rendu artities de et dela chasteté des emmes honneur des filles vul pas asser dlumieres pourcela. l’oracle du dieu pans l’insensibelité pourlefeu, les cauxameres de Hebreux la fecinee dequelques claplesoir dequelques pierres, ou enfin lamesure du col dune fille sait augourihm els signes troy incertains La dueté delagorge, la couleur des manmelons, et le pougeque la poucert fait paroistre sur le crsage dejalles ne sont pas plus asseurées Non plus que le port friscet recoquillé des parties anourenses, le conduit de la padeur fort hunde et fort ouuert, des nymphes flestries et decororees, l’absencede l’hymen, l’orifice interne dela matrice fort elargi et decolé, le changement de la voixicelles qui montent. à cheval à l’itatienne, qui commencent à avoir leur regles ou les ont actuellement qu’une maladie efflige lonus tempssui nont point, nalurellement dWgymen ny des membraive, qui lieut les carmnecales deleur parties las unes aux eutres pers n’en sont pas moins chastes. Soglomon disoit qoil est nussi impossible de connoistre chemin que fait) homne, que celay dun varsseau dans la mer, d’un Aigle dans l’air et d’uy serpert sur un rocher. re plus asseure leroit de condre les partres naturelles pien foumi et la defloration vieut d’estre commise la fille est estrorte, et l’homme, ad la connost plus aisemenit les legres et hymperes seu l’houtes rouges de sang, de toutes enflées de douteur il n’y alus de linison dans leparties amonreuses, et à la voir marcher, elle porte depiedi d’une cerlane fagon qu’à mones qu’elle ne s’obscrvie exactement on s’appercea une grosse et graute fille qui passe, quelques huits entre les bras d’un scomme qui n’est pas trop soupri ne fera Pas Demargver grand changement, quand on la visiteroit le lendemain, elle frera comme celle dont parle salomon, qu se lave la bondhe popres arior mangei et jurera, qu’elle n’a rien gousté. Anthoyamne re fet on garde la coustume des juits et ou garde les Unges de la prendere huit regulderement le lait ne peut couler du seu deune fille, qui n’ait auparavant soneu. Mars quelques fors l’artifice fait parristre un san estranger, et un petrt homme edera pas tousjours repandie du sang. Une fillehent lexaudie seuvis ent du tait des son enfance, et un solvat Beuzo cher cardans et un syrieu eler le même meme scenoist. It n’y à pas lony temps quons Negre, qui asseurement icavoit jamars encor en d’enfant donnaa lettea farsant e amusant l’enfant avec et tettons l’eufant d’une femme morte sur le vaisseas la priere dui capilaine entbien tort du lait, et Pourrit + en fant jusgu, un passans en Amerique. Severia pinc dit quune temme grosse peut avoir toutes lles marques de aerginite les Mationes de Estagne assistent aux Ecoles des Mederins quand une fille fait faussement la vierge, voirys le moyeu et decouvri la virginite fardée. on feraun demybain de deaaction des feurlles de manues de seneçon d’arroches de branche ursine c. avec quelques poignées de graines de linus et de semence d’herbe aux puces. Elles demeu- vervut une heure dans cebam, apres quoy on les essuera, et onles exami nera deux ou 3 heures apres lebain, le ayant cependant fait observer de bien prés. Si une fille est pucelle toutes des parties amonreuses servnt pressćes xt jointes les unes aux autres. si non elles seront ladres, mollebtes pendante, autien drestre ridées et resserrées auparavant. Cependunt omne il arrive quelques, ois qu’une fille est trop ouverte naturellement, ou qu’elle s peché par fragilité, il seut estre bon, quelques fois pour re bieu et la parx des familles, qu’il y ait des remedes, à resserrer, qui peuveit non seutement procurer la volapet licite mais an ciues lo generations ces homme, en general n’effiment la vliginité d’uve sille que par louverture estrate de ses parties naturelles, la potissure de son ventre, la londeur e la curete de sagorize, si elles sont non ouneites, et ont agorgetron lachee trop. mollette quand cesero entdes Aguese des Catherines il les soubhonnent une fille natureflement estrorte qui a aicouché secredement, et qui voudroit parvitre pocelle au majis fera bieu estre chaste 4’ou sans avant le s’est le remede le cueileurdetons Mars si unes tille est naturellement suverte et a le ventre ride et les duaviage ne s’echariffer poiut Nimaginatio, mammelles laches, la vapeur c’un peu de vinaigre ou P’on aura jecte un ter ou une brique rouge; ladcoction astringente du gland, deprunelles lannages, de myathe de rose deprvvin; et de nois cypres, Ponguent astringent de Fernel, les eaux distulées de myrthe, sont des remedes qui resserrent. Je ne conseille pas de jetrer dans sa matrice un lavenent astringent à moins qolune femme n’ait fait des fas heusses quuches et quelle ne sort toute ouverte par les efforts car les liquenis astringentes ne pouvant sortir peuvent causerors des as un premierins e on Une fille peut prassearer lesprit de son en mettant umper desanus d’agnean resseche