# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068494:0171 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068494:0171?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Medizin LH 3, 5 # Folio 85r, page id 00068494:0171 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 84v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068494&page=171 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068494/jpgs/default/00000171.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 37 lines, status machine # Lines: 37 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. mee mare dont le suc avoit eté line, (il faut remargnes que cate foit. la je l’avoit fait chausscr) à peine y avoit il été une heute qu’il sentit d un relachement sersible de set doutenae, son bat su de serisla prelqu’a vue deil, il reposa fort bien, et le l’endemain qu matin, quam je le retonenai voir, pour lui remethe du tabac frait, je le trouuvai quui se portoit si bien qu’il n’en avoit plut besoin, et qu trarailloit a petris de la terre grase. poue racommodes son soveneau. Une vieille Semme de cete ville, encos vivanta, aiant une grande toutem et une grande suiblesse. d’ettomae, y aplique quaques seuidet de tabac vert bien chaudet, son mal se passa dant une nuit Un Enfant de 16 moit ou environ qui étoit fort travaillé des virt fut greri par le mime remeda apliqué sue le nombrit. I ’étoit arsivé queque-tnit aupasavant, qu’on lisant vers le sois, environ une heure arant le sa coucher du soleit, vers la S. Miches je raioit sue toutes les lesteat de mon Lione de petite points blancs, lesquell insensiblement s’élargirent on-suste que toutet les lettret devineent à met yeui de la même couleur que le papice, ce quii m’obligea a quitre mon Livre S a regardae par la Serietra, mais quoiqu’il fit encos asset goue, je ne pouvoit plut discernes les objets, je voioit bien passés des pessonnet pur la rue, mait je ne pourvoit convitre si c’étoit homme ou femme, en un mot dant muint d’ua quart. d’heure je devint totalement et absolument avengle.tant sent alors, seut recours à non remede ordinaire, j’avoit par bon: heur quantité de scuillet de tabac en pile pour sermenter, dt pour peende conleno, je cherchai done matable a-tatone, je leve let fericlet qui etoient vect le milieu, ou etoit la plus grande chaleus & ou elles suoient avec plus de force, je poent avec le bont du doit queques goutet du ce suc liede, je m’en foto les deus yent en Porte qu’il en entra erviron dens uu troit goutes dant chacon, ce sue commence a me piquee sensiblement je tatone pour trou vec mon lit, je me meti dessut, j’y demenrai environ un bon quart d’heuce, je pleneai abendamment, par la fora du tabac qui me sit en même tems jetes beaucoup d’ordura par le net e beancoup de salive, je me relere, e m’essuge les yent, que j’avois par la grace de Dieu plut beaut plus clairs et plus vi- goucent que je ne les avois ent de ma vie, e je puit assurer que toutes les soit que je me suit servi de suc de tabae depui