# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068494:0174 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068494:0174?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Medizin LH 3, 5 # Folio 86v, page id 00068494:0174 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 87r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068494&page=174 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068494/jpgs/default/00000174.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 52 lines, status machine # Lines: 52 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. gozier, qui luy eust coupé une partie de lagorge ou du col et que les veines et les arteres carolides fissent emportets Mais tant qu’il est possible d’anester le sony pau l’essence Ayphy forble ou mediocu Il ne faut point se seroir de la sorte, qui n’est ainsi faite que pour les grandes et extraemes necessite; suivant cet axsome de golosophes fiuostra fiunt per plurns quae fier possunt panciora:; ou plus sust suivant cet axiome de Medecine, qui dit, qu’en matiere de remedes a mitioribus est incip. endum, et ad fortiora progrediendum On se sort de la foible aua lustos de lamediocre tant interieurement parre que la donne a boire dans de l’eau deplantani su l’avec un peu de te succre rosat a ceux qui crachent ou qui csrissent le sainy pour avoir quelque veni ou artere rompue dans le corps et on en voit un succes le plus heureux du monde On en donne alors 2. ou 3 ceuillerées ou dépuis errviroy un quait donce vitys a E) et on en reitere cette prise 2 ou 3 fois par jour tout que le sanus soit bien arresté messant a chaque prise hi. ou y de sucre rosat et enviroy s on yy d’eau de plantaiu ou d’eaurose, ou bien on la donne dans quelque decoction faite avec les heibes vulneroires, car comme sont les mille feuilles sanicle zand consouldes rubus et du bien on donne l’essence stoptius toute seule mai, se lesanus qu’on crache vient dequelque caiss ean rompum dans la poistrine le sucreosat est tres necssaire, et il n’est pas non plus inutile ailleurs. Voita quand a la fagon de l’essence syptique, et quant à son usaye interne usaye externe de cette essence. On seu sert de meme que de celle dechons. denys c’est à dire que l’on trempe des compresses on des tempons de linge dans cette ean et on les applique sur la playe, puis ou setebien cela avec un baudage propre a cn partre, et dans un moment le sany s’arreste en peu de temps apres la plage guent par la seule application de la même foible ou Medivere selon le mal est grand. Mais lors que ce n’est point pour arrester le sany mais pourguerir une plage ou une ulcere, il fauit adjouter E d’esput de viy sur Ui d’essentes parce qu’outre la vertu qu’elle a d’arvester le sang elle ne sousfre point qu’il se fae aucune carruptron en la partie, ny par consequent au cuy pus ille est donc de ter sive astringente cglutinasive incarnatiue, consolidatine et souverainement curatine de playes ulceres loupes chancres. par excellene de la gangiene en adjoustant zi di esput du viy et sui aore oncet de la dite essence foible ou mediocre. Que si la gangiene est fort grande est fort grande et fort avancée par une Grande moctefication de la partie, il est bon de se servir de la plus forte, elle revigore la chaleur naturelle, et n’appelle les esprits à la partie gangienée. Pour la guerisoy, des ulieres et des plagés la floible suffit en y ad joutant Ei d’esprit de viu sur bi d’essence. Outre cela elle guerit les Erysipeles, la brustures et presue toutes les maladies externes mieux que tous les emplastres, et tous les baumes du Monde estant elle même de ucayue baume de nature comme l’experience infallitle fera voir à ceux qui s’en serviront bien à propos pour la guerison les Eresypeles, laplus foible suffit aussi avec Eji desput viy surtbi. et il la faut aussi semblable pour une petite brusture, mais si la brusture et fot onrande, il faut de la mediocre. porr themorragie du nez ou des narines, on met un peu de cette essence styptique dans le creux de la maiy et on la tire par le nez puis on fait un petit bouchon de charpie ou de cotoy qu’on trempe dans la dite essence, et on le met dans la rarine qui saigne (que s’il Themorragie se rend encore opiniastre à tout cela Y faut boire quelques cuillerée de cette essence dans tel’eau dortre, on de plantius. Pom la disenterre. Elle est encor tres excellentepourles boyar alcueq oncae soc despus qu onapalle dy sentene, estant sarise par