# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068497:0001 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068497:0001?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 1, 1a # Folio 1r, page id 00068497:0001 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 2v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068497&page=1 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068497/jpgs/default/00000001.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 57 lines, status machine # Lines: 57 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. La dont nous parterons ics Une Monade n’est autre chose qu’une substance simple, qui entre dans les composes qui eatre dans composes Simple c’est a dire sans parties. Et 2 r il faut qu’il y ait des substances simples, puisqu’il y a des composes, car puisque le Compose n’est autre chose qu’un aveil auc ae ma amas ou aggregatum des simples. (3) Or là ou il n’y a point de parties ny diosibilité possible, il n’ y a ny figure, ny étendice, ny figare et cest Monades sont les veritables Atomes dlla ny dissolution. et il n’y a point de maniere qui nous soit conve concevable, par la quelle pille nerir une substance simple Et là ou il n’y a point de parties aussi on ne sauroit il n’y a point de dissolution à craindre et il n’y a aucune maniere qui nous soit concevable, par la quelle mellement une substance simple puisse periru Comener ns (5) par la même raison il n’y en a aucune par la quelle une substance simple puisse commencer naturellement, puisqu’elli ne sauroit etre fornée par imposition 16) Ainsi on peut dire que les Monades ne sauroient commencer que par la fsteation ny per fini que par annihilation ny finir que tout d’un coup, c’est à dire elles ne sauroient que commencer par creation et finir que par Gannicilation- an lieu que ce qui est composé commence ou. finit par parties. n’y a pas moyen aussi d’expliquer comment une substance semple est puisse etres alterée par Monade est alterée ou changée dans son interier par une autre creature quelque autre cose dinige onsia n de ee auqus hus ement interne, qui puisses etre epcité angmente, ou transposet et n’y excider augmenter, diminuer diminue la delans Cinterne ou diriger aucun mouvement), comme cela se peut dans les composés. Les Monades comme n’ont point de fenetres, par les quelles quelque chose y puisse entrer ou sortir es ac une les accidens. ne auroient se detacher ny se promener hors des substances comme pissiait autres fois les especes senpoles des prolustiq ues et en un mot ces dens Z ou il y a du chuozement entre les parties.