# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068497:0005 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068497:0005?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 1, 1a # Folio 3r, page id 00068497:0005 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 4v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068497&page=5 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068497/jpgs/default/00000005.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 114 lines, status machine # Lines: 114 recognised, mean confidence 0.89 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. par la connoissanle des (30 C’est aussi par la que nous sommes eleves aux Actes reflexits qui nous fout penser à ce qui s’appelle Moy et à considerer que c que cecy ou vela est. en Noq, et par tseent Naemta nous nos Nons, et par consequent à la substance, et c’est alnsi que nous pensons au simple, à l’incorp l’immortatité à Dieu meme, ou no n au simple au necessaire simple substance, au simple et compese à l’immaterielet à Dieu même, en concevant que ce qui est berné en nous est en luy est en luy les objets principan sans bornes. et que c’est Et ces Actes Reflexiss fournissent bjen de (31) Nos raisonnemens sont fondes sur deux grands principes, celuus dela contradiction en vertu du quel nous jugeons faux ce qui en enveloppe, et vray ce qui est oppose au ux (32) Et celuy dela Raison suffisante, en vertu du quel nous considerons que rien nexiste et se qu’aucun re fait pe sauroit e se trouuer vray d Cicune Enonliatidns veritable. existant sans qu’il y are une raison suffisante, pour quoy il en soit ainsi et non pas autrement. queyque ces taisons le plus souvent ne puisent podit nous et onai QMais suffisante 34) stla raison a prion se doit trouve aussi o dans les verites contingentes du la oula particulieres pourroit alter resolution en raisons ii sans bornes. va Confuna R2 à un detail infinei mais tout ce detait doit verir n’enveleppent que d’autres contingens anterieurs, ou pus s Ecommais touti ge detal contiogens; it faut que la vegita depueu praison raison lons suffisante soit hors de la serte ou ou derniere soit hors de la soite ou on n’ en est pas pus avancé; et il fant que la serie de tail des contingences que qu’infini, qu’il soit pourroit etre Et c’est hinsi que la derniere raison des choses doit etre. de ce Et c’est la substance, en la quelle (38 e detait p’est qu’ominemment dans une substance necessaire, dans la quelle le détait des changemens né abit qu’eminemment, (virtute non forma) ssees qui comme dans sa jource, et c’est ce que nous appellons Dieu 39) G O cette si substance ex etant une raison suffisante de tout, ce detait le quel aussi est lie par toub. id a p un deu le dar de verités eternelles ou necessaires et par leur abstrractions a à la substance, a l’Etre, a la nos raisonnemens pla resavant en idées et verites ou contradictoire 24) 33)1 Quand une verite est necessaire, on en peut trouver la s plus simples, jusqu’à ce qu’on une a de derilés primitives aux primitive sed La c’est ainsi que lis Theoremes de speculationCanon de practique sont reduils Axiomesi . pitits, qui sicu dan nesaurdaent étre prouves et ou de fait ation petiande eafin ent ias la definitio id en motdes qu iesoin aus pa isident I à dire dans soite des chos connertes de l’univers des creature à cause de la variele choses dela nature, et de la immenae divisior de corps a l’infini plus devailles Eily aune infinite de ligures et de mouve mens preseus et passes qui entrent dans la cause efficiente de mon ecriture et unei finite de petites inclination ou dispositions de mon ame presentes sacanse finale vloi