# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068497:0010 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068497:0010?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 1, 1a # Folio 5v, page id 00068497:0010 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 6r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068497&page=10 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068497/jpgs/default/00000010.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 111 lines, status machine # Lines: 111 recognised, mean confidence 0.89 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. divisible à l’infin, comme les anciens chaque partie enparties int reconnu, mais encor divisée actuellement sans fin, epartios da chacune aquelus Monnement propi autrement il seroil impossible que chaque portion de la matiere por pub exprimer, tout l’univers. Par ou l’on voil qu’il y a un Monde de Creatures de vivans, d’animaux; d’Entelschies, d’Ames dietmes, d’Entelechies, dans la moindre portion de la matiere. (67 haque portion de la matiere peul etre concue comme un janra plejus de plantes, et comme un Etang plein de poissons. Mais lae plante, ehaque memore chaque rameau, se goute de ses immengis un tel pardia ou an tel erany Hinsi on peus dire que non periuen Ame, (miroir d’un univers indestructible) mais encor est indestractibre, mais encor l’Animal même, quoyque sa Machine perisse souvent en partie quiste ou prenne des de ponilles figaniques j’agete ces principes e68) Et au li que la m l’eau la terre et l’air qu’ont donne moyen, d’expliquer nature a nt o zu; ou l’eau t nt sc . 1 plante lanima quoque inter ceptee entre les poissons s poisson, il en contient pourtant encor, quoqu’une subtilité à nous imperceptible. 69) Ainsi il n’y a rien d’inculte, de syle sterile de mort dans lagivers; tou point de Chaos chaos en e ay de confision qu’en appare e quete lement, l’union ou bien la conformite de lAme et du corps organique. L’ame suit ses propres loix, et le coranssi les siens; et et ils se rencontrent en vertu, de (harmonie preetibe entre toutes les substantes puisqu sont fontes des representations Dun même Univers Il en paroist dans un etarius à linuveros es apes sicivent agiseat se lon les loix des causes finales, par appetitions, Ans et moyens. Les corpsagiseat par selbu les loix des causes efficientes ou des mouvemen perroit un monaement, consus des poisons tansel’étan Et les deux regnes, celuy des cause issons memes. efficientes, et celuu des causes cepner an voil par la que chaque corps vivant à lune intelectie hominante, qui est l’Ame dans l’Animal: finales sont harmoniques a (20) des Cartes a recour mais les membres de ce copps vivant, sont pleins d’autres vivansiu d’autres animaux dont chacun a encon son Entelechie ous et gruaillement pour ainsi dive son ame dominante. (71) Mais il ne faut pointsimaginer avec quelques Eaque Ame a Elle que les Ames ne poussent potul donner dela force aux corps mals u a partequ’is tous jours la même quantite fcedans matere la cu cin que Ame pouvoit chauser oil une masse à lay propre ou affectée pour tousjours la direction depo e par consequent des sicans d’autres vivans destines a luy sero tousjours à sou service pehes tousjours. Car tous les corps soit dans un flux perpetuel comme des rivieres; il des parties y entrent et en sina lau 6 ongenitat ne sisse fait que peu à peu, ngration et par degres, de sorte quelle me n’est jamais soille fout d’un coups de tous organes iF il ya metamo edans a les ans d poitaiter ce qui faitqu’il n’y a jamais ny generation entier nys mort prise à la rigueur Ce que nous appellons enerations sont des developpemens et des accroissemens; Comme ce que nous appillons Mory, a sont des huveloppemens et des dimiautirns.. Les philosophes Les autens ou ete fort embarasses sur lorigine des Formes Entelechres ou Ame a’aujourdhuy lors quon s’est apperqu par des recherches exactes faites sur les plantes les insectes et les il des animaux, que les corps arganiques de la nature ne seut point sit quil e se confro eac la mem nature qui portecta dbod tombe dans mon systeme de harnionie praeetatlie: (81) de sy eme fait, que que les corps agissent conme si (par impossible,)l’ n’y avo ponbd Ame, e les Eft ) auissent comme p i p aveil noint de porps Et que tous deux agissent consne) si um infeluvit sur autre. drga pasuum plus noals Ames tont a fait separes