# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068499:0010 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068499:0010?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 1, 2a # Folio 5v, page id 00068499:0010 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 6r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068499&page=10 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068499/jpgs/default/00000010.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 23 lines, status machine # Lines: 23 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. pour des substances simples, capables de perception et d’appetit, en un mot, pour des ames, ou pour que lqu chose qui ait de l’analoyce avec l’ance, et qu’on de vie pourroit appeller princise vta; comme en effect jetiens que toute la nature est pleine de corps organi ques vivans. Stinsi, je ne veux pas à la verité qu’un morcaau de pierre soit luy même une substance cor porelle animee au douće d’un principe d’unité et de vie; mois bien qu’il y en a par tout de tellez la de dans; et qu’il n’ya aucune piece de la matiere ou il ny ait ou animal ou plante, ou quelque autre corps quoique organique vivant, que nous n’en connoissions que le plantes et les animaux. De sorle qu’une masse de matiere n’est pas pproprement ce que plast l’appelle une substance corporelle, mais un amas et un resaltat (. aggregatum: d’une infinite detellet sub ses stances, comme (m trouppeau de moutons ou un de vers. tas devens Mois je ne l’entends pas comme les deserseutio