# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068504:0001 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068504:0001?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 1, 4c # Folio 1r, page id 00068504:0001 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068504&page=1 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068504/jpgs/default/00000001.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 87 lines, status machine # Lines: 87 recognised, mean confidence 0.91 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Monsieur Puisque vous voulés bien que je vous dise librement mes pensées sur le Cartesienisme, je ne vous dissimuleray de ce que je perse rien, de ce qui me vient a present dans l’esprit la dessus ou pouvoir donn et qui se pourra dire en peu de mots; et je n’avancemys sien sans en donner aison Premierement je tiens tons ceux qui donnent absolument dans les sentimens de quelque auteur nous doi sont sus tiennent de l’esclapage, et se rendent suspects d’erreur; car de dire que Mons des Cartes est le seul des auteurs, qui soit exent d’erreur considerable, c’est une d. supposition qui pourra estre vraye; mais, qui n’est pas vraisemblable. En effect cet attachement à quelque auteur a n’appartient qu’à des petits espuits, qui ne sont pas lefoue oule loisir caples de mediter d’eux mêmes, ou qui ne s’en veuillent pas donner la peine. C’est pourquoy les hos illastres Mocietes ou Auissi ay je reconnu par experience, que geissue et fait cartesiens, ne sont gueres propres à inventer si aussi de toutes tant de belles decouvertes qu’on à faites depuis des cartes il n’y en a point pas une que je scaeche qui vienne d’un Cartesien. Je connois un peu ces Messieurs. la et je les défie d A n’en nommer une de leur fonds. C’est une marque ou que des mntrems je sçavoit. Des partes même d’eoit l’este de tous les hommes il excelloit, dans les speculations mait borné car il n’a rien trouve d’utile à la vie et qui tombe sous les sens, et serve dans la practique des arts. Toutes ses Meditations trop estoient on trop abstraites, ou trop imagi comme sa Metaphysique et sa Geometrie, ou bien elles tenoient trop de l’e imagination imaginatires comme ses principes de philosophie naturelle ex La seule chose d’usage qu’il ait pos de donner c’estoi s ex lunettes H d’approdie la fecti faites suivant la ligne Hyperboliquei mais par de matheur il n’a pas sçet trouver. des ogueriers capables d’executer son dessein et depuis on a demonstre que l’avantage uer de la ligne de l’hyporbole n’est pas si grand qu’il avoit cini societis ou C’est pour quoy les trges illustres Academies de nostre temps sçavoir la Locete Royple Angleterre Academie Royale des sciences à paus et l’Academie del Cimento de florence ont protesté hautement de n ne vouloir estre un Aristoteliciens, nn Epicuriens, ny sectateus d’aucun autre auteur Commetilateurs de leur maistre comme les pholiophe de l’école faisoient sur Aristote Chs d’assaire gens qui ont des genies superficiels su eadeni sipgndes Academias de nostre temps, de frunce alstuge la socirté Royale gleberre qui a esté établie la premiere, et prais l Academie Royale des sciences de à pari et demicdet (imento à plorence ait proteste gaptement, de e voulor estre nn Aristoreliaiems lisie veri table 1e pas la vraye Methode ou fit depsenser ou Dien qu’il ne leur a pas laisse. ny Epicur e de ne soie an unus sectatenis quelque Autens que ce soit e avec les quelles il nous e faisoit e dans slastu des animaux H. ou des parties auss petites que des animaux dans la