# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068504:0002 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068504:0002?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 1, 4c # Folio 1v, page id 00068504:0002 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068504&page=2 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068504/jpgs/default/00000002.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 71 lines, status machine # Lines: 71 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Il est vray que des cartes estoit un grand genie et que les sciences luy ont des grandes obligations, mais non non pas de la maniere que le pens une dsis en tons le detail de sechantullons et que je dise ce qu’il a fait, ce qu’il n’a pas fait, et ce qu’il a pris des autres, el qu’il a fait luy memet et ce qu’il a laissé à faire aux autres Ou verra par la si je parle sans connoissance de cause. promiorement sa morale et un composet de sentimens des Stoiciens et dés Epicuriens ce qui seue n’est pas fort difficile, car neque déja b) concitiait fort bien. Tou i dit que nous deno son o il veut, que nous si suivions ou bien meur nous devons ne nous pas melt la nature ont toutle my no il adjonte que en peine des choses qui ne sout pars en nostre po ’e justement le dogme de la sto du portiq qui établisseient le grandeur etlliberté de leur sage tant vante; dans l’independance la fou des esprit qu’il avoit à se resondre de se passer des droses qui ne dependent pas de nous; et à les supporter, quand elles viennent malgre nous Cest pour quoy j’ay coustume d’appeller cette morale, l’ait de la patience. pour pluisi le souvera in bien estoit suivant d les stoiciens et soisant Aristote même uiovivant la vertu on suivan dion sus et le plaisir qui en resulte est plope nen cette tranquillité de l’ame, qu’ils que les ploiciens et les Epicuriens cheuhoient et recommandoient egalement sous des nomp differens. En fin on n’a que vortles iffices de Ciceron le Mannel d’Epictete les dialognes de platon admirables dialogoe de platon l’incomparable manuel d’Es l’Epicure de Laerce, pour prouer que des artes ne nous agneres ne n’a pas este le prmier a établir les dit des coses foit avancé la practique de la morale. dis bien plus Mais il mesemble que cette Ait de la patience dans laquelle il fait consister l’ait de viore n’est pas enco le tout il faut ajouter une chose, ou il ne s’a gneres. S’est d’estre personde d’un estre qui fait toutes choses pour le bien gener, et pour e le bien particulier C’est qu’il faut estr seure d’une esperer, ume meilleure se Une patieare sans esperance ne dure guer et ne console aneres: et c’est quoy platon Christiansine l suffit deline à mon avis passe les stoici les aubres. ar cett excellent lanité dialogue de l’immortaeil nous fait esperer une meilleure vie par des bonnes raisons Je croy que pl pythagore faisoi la même crose de l’ame, ou de la mort de socrate, que Theophile a traduit en francois pour ej ee pusti t querasporte aue des poys se sont qu’il y a eu des ge tu quoy les sentimens de sulatom meme ou indoleance F et approchre le plus du corte exoit nne heue