# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068509:0004 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068509:0004?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 1, 4h # Folio 2v, page id 00068509:0004 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 3r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068509&page=4 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068509/jpgs/default/00000004.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 59 lines, status machine # Lines: 59 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 1636. Ari sujet de la Geometrie de M. des Cartes, ib est bon de sçavoir que ct fut Mons. Golius qui fournit l’occation à la faire naistre, et qui contribua aux ouvertures qu’il eut sur cette science. Car M. Golins estoit tres versé dans la Geouetre profonde des anciens, qui a avoit esté comme sublicé depuis Et comme Mons. des Cartes Mons. I tenniyna M. des Cartes, qui faisoit sonner, haut sa methode, et la facilité, qu’elle luy donnoit de resondre for dos problemes; Mons. Golius luy indiqua le probleme de pappus commene le grand probleme des auciens apporte par pappus, qui consiste dans un certain denombrement des lignes comrbes coutés par les lieux. ce probleme cousta 6 semaines à M. des aartes, et fait tout le presque tout le premier livre de sa Germetrie. Il seroit aussi a desabuser M. des Cartes la petite opigion jude an ayoit eue de l’analuse des anciens. daris qt vese M Boyle s’étonne qu dansquelque endroit, que Ml. des cartes a pû bj ay e r; Hardys, qui me se resondre à employer six semaines à un senl probleme. Mais il faut considerer que ce probleme est n’est pas simplecontient une grande suite d’autres. 1637. MRoe je crois que l’animosité qu’il y antorseons eu entre M e tobemal et M. des Cartes et M. de Roberval, denoit d’une raison plus importante, que de l’n que de ce que M.o des Cartes avoit omis de luy donner un exemplaire de ses essais. le la i La varitable raison a esté sans doute, que M. des Cartes avoit la coustume de parler des autres sçavans avec un grand mepris, comme il paroist par ses lettres, et par une certaine uffectation qui se remarque ardent par tout dans ses ouurages. Et Roberval estoit un homme fier hugard et qui possedoit sa sci et contentieux. Il me raconta autres fois a paris il avoit M. des Cartes saus doute estoit bien plus profond que luy, et plus capable de faire des decouvertes: Mais il nequ estrit comme les meditatits ont coûtum d’estre, et comme un homme qui Libeauoup de grandes vices, ne sçauroit avoir le an loisir de se charger. l’t la memoire des particularités de chaque matiere. Mais M. Roberval n’ayant que les mathematiques en teste, et faisant profession d’enseigner, po avoit sa science presse, et pour ditre alusi au bort de la langue. Cela faisoit, que M. des Cartes ne paroissoit point au pr avoit de la peine à luy tenir teste dans les conversations ou le moulle ne juge que par les dehors. M. Roberval me raconta à paris, que M. descartes paroissoit écolier auprés de luy et d’autres me ont confirme. ecla se fut il .Il affectoit de se trouver aux ois compagnies ou feroit M. des Cartes pour avoir l’occasion de le harceler Autant que je puis juger par les lettes de M. des Cartes M. Fermat ate avoit trouvé et communiqué à Ses amis sa Methode de Maximis et 1637. Mineaus avant que la Geometmie de M, des Cartes es paru. quant à la querelle qu’il y eut entre o Fermat et ces deux excelle C il est tres asseurt que M. des cartes seserrit de chicanes coutre la Methode, de M. Fermat, ne voutant pas avoner, qu’elle avoit des avautages, sor calle qu’il avoit donnée des tangentes eans sa si Geometrie et dont il dit, que c’estoit ce quil avoit herché le plus dans la Geometure, et quoy jemne suis sullement de son avis