# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068509:0006 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068509:0006?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 1, 4h # Folio 3v, page id 00068509:0006 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 2r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068509&page=6 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068509/jpgs/default/00000006.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 56 lines, status machine # Lines: 56 recognised, mean confidence 0.91 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. des plus grands Geometres de son temps, il l’avoit explquée dans un traite expres, dont Mons. 1sacce Vossins nous d conserve les extraits. Et cett de Suellias Vensergnoit à ses disciples, et entre autres à Hortensius, depuis professeur de Mathema tiques, qui l’enseignoit aussi, ainsi toutes les apparences sont que M. des Cartes fent cette loi que avoit sejomné si quil estoit si curieux de ces Choses, qui avoit sejourne si long temps en Hollande u s e qu et practiqueiles meilleurs Mathematiciens, l’a scue. Et cela se confrime ercor en ce qu’il en ’voulant cela se confirme pussi en ce qu’il n’en a pas sçu la raison, et que voulant l’expliquer à sa mode si par la ui su composition du mouvement perpendiculaire avec le parallele, qu’il avoit rapprise de Repler, il s’estoit emtarss et estrangement. u lieu a Ainsi on voit qu’il anforce voulu este oblige de donner la géne à ses principes, pour y ajuster ce qu’il apoit appris d’ailleurs. Je n’ay pas ou la le Manusrit de Sellius, mais je suis persuadé que la voye par la quelle il a trouvé cet important theoreme a esté la même, que Mons. Fermat a employée depuis, et qui l’a mené à la même loy sans s’y attendre et sans rien sçavoir de Snellius. Et ce qui me le fait croire, c’est que les anciens de sont servis de la même Methode pour demonstrer l’egalite des angle de angles d’incidence, et de reflexion, que Messieurs Snellius et Fermat ont poussée à la refraction. La posterite a depuis rendu justice ad Messieur ces deux Mesieurs Suellius et Fermat, et ceux qui ont approfondi ces choses qu de meurent d’accord, que M. des cartes n’a paseste auteur inventeur ny de la loy de refraction, ny de sa saison. Cependant la raison de Cessieurs suellins ermat des antiens tient quelque chose de la consideration des Finales; et un a este e ce qui a fait qu’on a cheré cherché ne raison aab efficiente. M. Hobbes s’estoit servi de la consideration, d’un rayon solide, A. Barro Mons. Barroco l’avoit poussé plus avant. Mais il semble que l’explication de M. Hugens par les ondes est la plus profonde i la plusesse ve nous ayons jusqu’icy. il ne paroise pas que M. Petiti soit jamais devenu Cartesien et je n etonne aussi que M. Ballet parte si saptivementus parte si affirmativement dela loutette, comme siile p. Mersenne l’avoit remarquéc le premier, et comme si M. de Roberval avoit en avoit demonstre le premier la quadrature Toutes les apparemes sont que Mons. Carlo dati dans la petite relation qu’il en a fait a eu raison de dire, que Galilei a este le premier qui a r’emarqué la roulette, et Torvicelli le premer qui en a ce je ne sçay aussi dur quel fondement donné la quadrature. on dit qu’avec le secours de M. des Cartes, Robervat decouvrit le solide à l’entour de la base, et les touchautes de cette ligne. ces choses ne sout pas assez difficiles pour que M. Roberval ent eu besein d’un tel secours ay on le