# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068510:0001 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068510:0001?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 1, 4i # Folio 1r, page id 00068510:0001 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068510&page=1 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068510/jpgs/default/00000001.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 70 lines, status machine # Lines: 70 recognised, mean confidence 0.91 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Extrait d une cettre , . D. C. pour sontenir e qu’il y a de luy dans le journan des savans du 18(Juin. 1691 lour prouvter que la nature du corps ne consiste pas dans l’étendue je m estois servi d’un ar e d’un argument expliqué tendans le journal des sçavans du 18 juin 1691, dont le fonde- ment est, qu’on ne sçauroit rendre raison par la seule étendue de l’inertie naburelle des corps, c’est à dire, qude ce qui fait que la matiere resiste au mouvement et que par ou bien de ce qui fait qu consequent un corps qui se meut deja, ne sçauroit emporter avec soy un autre qui repose, sans en estre retardé. Car l’étendue en elle même estant indifferente au mouvement et au repos, rien ne deuuroit les eux empecher les deux corps d’aller ensemble de compagnie avec toute la vistesse du premier qu’il tache a imprimer au seconda. A cela on repond dans le journal du seihieme juillet de la même année (comme je n’ay apprisque depuis peu:) qu’etccvemente le indifferent au monu emesit et cau re post supposé que son essence consiste a estre depur peu) qu’un corps qui ba pousser étendu. Mais que neantmoins, un corps qui l’a pousser 4 un autre corps un doit estre retarde era (non pas à pauste de l’étendue, mais à cause de laforce appliquée à un des corps, est maintenant foaples seuo appliquee à deux. Or la force quimeut cun des corps avec une certaine vistesse ee doit mouvoir ergem les deux ensemble avec moins de vistesse qe repliq quecette reponse in accorde justement ce que se veux, senny q’outre ce qui serraporte seulement à l’et endue, qui ne resste point au mouvement, il y ds il faut mettre quelque utre chose dans le corps ou biensa. le corsis, qui sait sa masse nnem etrabilitem resistence sinentie rescstence à la penetration es an maitement, dmdverio doc que le corps soit estrocols 5IC consstedans l’etendue doit estre indifferent au mouvement mais curad deit estro seulement cause de letendue mais a cause de la force est comme si o disoir que neantmoins il n’y est point indifferent, et que cela arriva, non pas à cause de etendue, mais à cause de la force, qu’il faut mettre dans le corps outre l’étendue c’est cahne si on disoit en autres fermes que le corpss’il consiste dans l’étendue, doit estre indifferente au mouvement, mais qu’effe tivement illuel e p n’y estant pas indifferent spuisqu’il resiste à ce qui luy en doit donner) il fant en rendre raison il taut outre la nation de l’efenove, employer celle de la force. Aiasi e