# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068510:0010 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068510:0010?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 1, 4i # Folio 5v, page id 00068510:0010 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 8r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068510&page=10 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068510/jpgs/default/00000010.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 26 lines, status machine # Lines: 26 recognised, mean confidence 0.98 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. ussy d’y reconneur bien sensiblement le vray doigt de sieu, dontil me toucha les coeur, et le fit soudain quasi tout d’une autre trompe, l’allumant de son sainet amour et m’ouvrant quasi les yeux de dedant pour me faire voir: bien nellement et avec une vray de daing l’extreme laideur et les soltes assetteries de ce monde putain et fardé dont se estoir n’agueres si amoureux et si affollé, et au contraire l’incomprarable beauté de son estre eternel et infines ou accomply d’infinies perfection, vray obset des saints esprits et le plus doux entrelien des plus belles ames d’enstre les hommes, qui par des pensées toutes libres toute prures ou detachées de leurs sent peuvent atleindr à une contemplation si haute est si heureuse, et que je ne voudrois vragement changer pour tous les bien de la terre, is trouvant dedans des beautes et des charmes Si attrayantes et si douces, et dont la jouissance est d’une volopté si extreme et si dn indicible, que desuis bien asseure qu’il n’y en peut avoir de plus pure niy plus ravissante ou qui soit dun contentement plus tenore ou plus vrais ou plus solide ar pour vous acheverfinalement monppropor Monseigneur, M. ayant Cainsi comme je vous viens n’agcers de raconter retire, cy aux champs y pousant tout solitaire et enmon en seciet non imserable infortune apies en avoir fait en moy même asses long emps des amentations et desplanites, et non triste coeur s’estant quasi delasse a un peuser si dontoureux de cette unserable