# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068510:0013 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068510:0013?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 1, 4i # Folio 7r, page id 00068510:0013 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 6v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068510&page=13 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068510/jpgs/default/00000013.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 44 lines, status machine # Lines: 44 recognised, mean confidence 0.83 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. sgur svivoient memean villaqe subsistay plus se 20 mors in opiniastrant touspours d’une noble cevotion contre toutes les impordunités des mienspe paubont cn quel temps agant cer fains dessens (que j’avors practique de longoe nam par des secretes intolligrces avec quelques amateur de eu verite aux pays bas on prep. viul justement parter de la conditiond vous servir Mousqe et accompagnant Mons. vostre fils euses voy ages à Gel condition, ay Rregarde comme une ograce singutresse ou recomperse que le ciel u’a eavoyée Dieu quanse sans doute eu pote de non comme jage el lemon L dela netteté de mon innocence de mes lactions et aussi et de tout ce qu’il m’a sou soufnt pour son amon Au demeurant, Morsaigueur d’ay passe asse, doucementt l e Cemps dans eet herreitage llagant ’aptre compaynie apres celle de Dieu et de ses faints auges qui assistent aux bons que celle de mes pensées dont je in piatretenois tres librement en revant des jours entiers tout solitaire et en secret et n’a partant quasi qu’avec, Dien senlement et mon ame i C ne craindray pas de dire, ques ’ay par ce moyen de n’eludre moy même plus appris que je n’eusse auparavant ose amais esperer ayant decouvent des verités des plus belles des plus rares et des plus cachées qui puisseat estre os dont je seras scray peutestre n monde quelque jout ’eftest si dieu ne fait seulement la grace de me douuer l asse de loisir pour acever s ces commencemens imparfaits pour vous comprendretout le reste quasi en deuo nots e vor je vous dicay finalement, qu’apres avoir amsi de loutes cit les puisstnces e mon ame unique uement vaque quasi deux ans tous s entsere ala conteuplation de,eu et de mojus meme c’est adire de l’ame, a laquelle je suis tout ce ques esur et esprit conliunecem trl rampli et Quasa tout ravi de ces objeff si blaux sic clanus 1 plius decharnes qui in odt quasi notement estate tonte autre