# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068510:0014 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068510:0014?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 1, 4i # Folio 7v, page id 00068510:0014 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 6r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068510&page=14 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068510/jpgs/default/00000014.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 36 lines, status machine # Lines: 36 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. a impression j’ers enfin l’heur de me rafiner olement les sens ou l’entendement et de Celever est degre de connoissance touce purifiee par ce moyeu la que je voy bien (etdiensçaitsque je le puis diresans vaulté lesplus lares et les plus belles Choses qui snis eat tombe sous la pensée des homnes. In ayant même ressenti desa des plaisirs si pars, si doux si pleias de tont conteutement Amagnable et qui me firent avoir un vrai gous indicible de autre vie, que je n’estime plus rier toute autre occupation quellequ’elle soitan prix dune vre qui corrtient en soy parla parfaite connois ancc de Dieux de lame (o Bienheureux qui eulend ce mystere 4) tous les autres biens desirables. Ce que se tiens si verilabĺe Manseig qe je sul moque de tout le reste, ayant en vray mepris toute la grandem et cint la gloiro dece monde, que je vois s vaine mainlenant, que je ne puis quasi comprenre comment j’enan ay pu estre trompe. Je n’y veux plus avoir s,autre pretensiun que de faire encor un lour de voyage pour me divertir un peu sput s communiquer avec les plus sçavans hommes sà il la caches dans le monde puis me petirer dans uum eudroit ou je pusse vivre en repos, et mene une vie qui soit toute mieume fin de vaquer à la conlemplation de Dieu X de la verité dont son estre infiniment veritable nous a fait part eri ecrivantan dedans de nos coeurs et en partie dans le grand linre du monde qu’il a rempli de ses merveilles. Et se repaissant ainsi les pieux dedans de la vieue incomparable deson estre infiniment beau, et pour qui se bruste tout d’amour passer incomparas lement le reste de mes jours tout doncement et une parfacte tranquillite de spirts tousjours pleu de pure joye sans amertume, jouissant du plus grand bieu en n Gusqo à ce qu’il rse luy plaira de reunir et biier la prisoen ce ce coris in affrantri tout afait de cette huscrable seuotae qul peysers ar seas des soe se vis a epto unt a ce cois elsus ne homma.