# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068511:0004 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068511:0004?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 1, 4k # Folio 2v, page id 00068511:0004 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 1r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068511&page=4 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068511/jpgs/default/00000004.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 118 lines, status machine # Lines: 118 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Enfin pour dire un mot du semps, et pour explique j’expliquenaye comment je l’entends, qua la a lrie ota consitera tion n’estoit pas im essentielle a la que M. l’Abbe l’apris tout autrement que moy. je demeure d’accord, que la force est plus grande lors que la vistesse est plus grande, et que la vistesse se peut mesurer par le temps; mais la force d’un même corps n’est pas pour cela proportionnelle à sa vistesse. J’accorde nnssi que deux corps egaux ayant parcomru des espaces égaux, il fant on peut estimer leur vistesse par le temps, qu’ils y ont mis. Mais cet Mais il sont eler adjouter que le mouvent si se moume les vistesses pout comme les temps em- ployés, mais il faut adjonter, si ou au temps. je puis mesurer les ares par les sinus, mais les ares ne sont pas proportionels aux sinus. il faut encor distinguer le mouvement unifomme uniforme, et le mounement acceler d’un corps qui travaille en agissant, en perd sed et employ sa force, et entre un corps qui la conserve en agissant comme lors qu’des corps est mû sur un plan horizon tat il ne faut pas juger des corp deux corps un corps est snt en mouvement dans un plan hoiizontal par faitement uni ils ne perde rien de leur force en agissant; et quand un deux il va par il parcourt en même temps deux fois plus d’espac qu’un autre il a deux fois plus de vistesse, mai qu’il a e n’a que le double quorque on pe doire lsige en hait, e der deux corps montent et l’un à le double de la vistesse de l’autre pendant que li plus tard arnive à su plus grande hauteur, le plus pronit arriver à une hauteur triple ainsi il y a bieu de la difference entre t’estime desest essee Ainsi il y a bien dela difference c’est pour quoy bien qu’il semble à M. l’Abbe, qu’on ne doit point mettre de deux choses: transportet ec une enule quantite de mouvement le corp simple par le porps simple l’espace quadruple et le corps quadruple so par l’espace simple et leven avec une egale force le poids d’une livre a la hauteur de 4 pieds, et celuy de 4 liares à la hauteur d’un pied; elle est pourtant tres grande, e le premier se peut faire dans un plan horipontal mais il n’est pas applicable aux corps qui montent et lors que la quantite e corp qui est dont la vi et le corps qui ne parcort que le dont la fals vistese de mounement est e quadrusle dont la vistesse est simple peut parcouri dans un plan torizontal trans porter dans uneleu hoipontal avec a p livres par l’espace d’un piea dans le temps que le corps imple d’une vistesse quadruple transporte une livre par l’espace de 4 pieds; en montant le premier arrivant à sa pleine hauteur le se cond aura la force d’arriver au triple dans le même temps, et au quadruple absolument et elevant et portant par consequent 4 livres à une certaine rexemple à une toise; le second en même tempsele vir i une livre (sçavoir son mesure determinee (aura la force d’elover poids) à la tauteur de sept toises; et absolument (il la pourra elever e bans avoir egard au cemps) à la hauteur de 1b toises. Mais comme ou peut changer le temps on le temps donnt dans le quel les curps montent ou descendent libremet dans un plan par leur propre poids ou par leur impetuosité, en changeant l’inclination. des plans, sans que cela change la force pourveu arancementavancer que la même trauteur demeure, c’est pour cela que ay retranché la consideration des temps; qu’on ent pourtant joindre avec precantion, pourvec eeer e quatre linres a un pied = il faut aussi distinguer mouvement uniforme et un ces vistesses sont reciproques aux temps dans l’autre elles sont item à l’egans des qu’entre autres on n’aille point croire que la meme vistesse acquise par un même corps dans des temps differens donne des forces differentes et qu’on prenne dien gurde que les temps des montées et des descentes ce font rien quand la hauteur demeure et qu’il n’importe point alors, si les mouvemens sont isochrones ou non ce qui m’a fait songer à un jol prubleme, que je viens de resoud descende d’un mouvement sochrone eu ecrivant cecy, et que veup adjouter a fin que nostre dispute donne ocasion a l’avancement de la science. Trouver une ligne dant la quelle le corps pesant ou approche egalement de l’horison en temps egaux; pour prenant les approches dans les perpen, diculaires à l’horison comme à l’ordinaire. ladjonteraus encor un paradoxi digne de rema à fin qu’on ne se trompe pas la dessus, sçavoir que deux corps dont feuuent auoit la fovec si le corps quadruple dont la vistesse et simole et te corps simple dont la vistesse est quadruple se rencontrent de telle sorte directement de telle sorte, que l’un n c’auroit avancer sans p l’autre il c’ils S o force also luese ut pem pproe ent