# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068512:0011 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068512:0011?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 1, 5a # Folio 6r, page id 00068512:0011 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 7v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068512&page=11 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068512/jpgs/default/00000011.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 23 lines, status machine # Lines: 23 recognised, mean confidence 0.98 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. l’autre. Car l’il tire une fois de rien quelque chose, par quoy servit il borné pour donner l’étre à tout le reste. Ainsi de quelque maniere que l’on considere la chose, on voit la necessité de recon noitre un Dieu. L’auteur reprend son sujet en disant: le mouvement necessuin est si peu essentiel aux corps, que le repos leur peut etre encor mieux attribiie. Le vuide ou l’espace est concu également ans effort autour d’eux, et en soi ils ne sont rien que de étendiie. D’ou leur nait roit donc la tendance iy ou la Mais quand l’atôme A par exemple auroit de soi le monve. ment, les atomes BCD en jouiroient ils ausi dans la distinction, ou on les envisage tous. On ne voit point là de con- nexité. Il y a donc un étre qui, n’étant ny matiere ny mouvement, agite les corps, et c’est Dieu. 3. C’est du degrè de mouvement qui regne avec ordre entre les corps, que l’auteur en conclut avec encor plus de clarte l’existence d’un Dieu. Les corps n’ont ny existence ny mouvement par eux mêmes comme cela a eté cy dessus prouvé. Ils n’ont jusques icy rien en propre, d’ou prendroient ils la regularité du mouvement, qui fait le meilleur morceau de la beauté de ce monde.