# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068520:0002 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068520:0002?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 1, 12 # Folio 1v, page id 00068520:0002 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 2r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068520&page=2 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068520/jpgs/default/00000002.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 63 lines, status machine # Lines: 63 recognised, mean confidence 0.97 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. aulieu qu en public ils avoient l’adresse de dire que cette doctrine estoit aen effect vraye selon la philisophie, par la quelle ils entendoient celle d’Aristote par ex cellence; mais qu’elle esseit fausse selon la foy. d’on sont venues enfin les disputes sur la double Verité, qui a esté condamnee dans le dernier concile de Lateran. On m’a dit que la Reine Christine avoit bcaucoup de pauchant pour cette opinion et comme M. Naude qui a est son Bibliothecaire en estoit imbue, il y a de l’apparence qu’il luy a donné les informations qu’il avoit de ces opinions des philosophes celebres qu’il avoit practiques ex italie. Spinosa qui n’admet qu’une seule substance ne s’eloigne pas beaucous de la doctrine de elprit universel Unique; et même les nouveaux Cattesiens qui pretendent que Dieu seul agit, ctablissent quasi sansy penser. il est vray que les philisophes peripateticiens quaent ne faisoient pas cet es prit tout à fait, d’universel; car outre les intelligences qui selon eux animoient les Astres ils avoient une intelligeme pour ce bas monde, et cette intelli- gence faisoit la fonction d’entendement actif dans les ames des hommes. Ils estoient portes à cette doctrine de l’ame immortelle universelle pour tous les hommes et non particuliere, par un faux raisonnement Car ils supposoient qu’ que que la multitude infinie actuelle est impossible. et feavo et qu’ainsi il n’estoit point possible qu’il y eut un nombre infini d’ames. nais qu’l falloitqu’il un faudroit qu’ily en eut pourtant, si les ames particulieres subsistoient. car le mondé estant eternel selon eux, et le senre humain aussi, et des nouvelles ames naissant tousjours, si elles subsistoient toutes, il ylen auroitre maintenant une infinité actuelle Mai Ce raisonnement passoit chez eux pour une demonstration. Mais il estoit plein de fausses suppositions. Car on ne leur accorde pas ne Dimpossibilité de l’infini actuel, ny que le seure humain ait duré eternellement secretes rauteur qui e nomme Jannes il ya del’apparence que Molinu et quelques autres nouveaux quietistes entre autres un certain Angelus silesius, qui a ecrit avant Molinos, et dont ls us duupares et même Woigeluus vec eux; ont donné dans cette opinion avan du Sabbat ou repos des ames, en Dieu. C’est pourquoy ils ont eru que la cessation des fonctions particulieres estoit le plus haut estat de la perfection