# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068529:0087 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068529:0087?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Militaria LH 36 # Folio 44r, page id 00068529:0087 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 45v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068529&page=87 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068529/jpgs/default/00000087.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 71 lines, status machine # Lines: 71 recognised, mean confidence 0.91 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. re imprime a oit de jeffer des bombes par Mons. Blonde la Haye cher estrnont Leers 2675. 8 un prof ait reris sussu durante bello sappressum nune ad lateris Mathemalicis delphino traditis edi les prouveres scombes ont esté jettées dans en ville de WVachtendonik en Gallre que le Comey de Manspeld assiegert sous le prince de panne E 158S, t aygul ruine en peu detemps tons les logemens contraignirent les asscegeans dese rendre. L’ondit 16 un habitant de Vento de la même provinee les avoit inventées quelques temps anguraint pour s’en servir seulement aux feux dartifire de plaisir et que pour livertir le duc de (leve qui se d trouvoit alors à veuto il’avoit jetté plusieurs en sa presence dont l’une par malhern q e combant dans medes maisons elle yavatallume un entrasement shovuble capportent que per de mois avant ce malleur un trgemeur Elatie, avoit fait quelques experitnce blables à Bergonson, e pour l’usage de la guerre, mais qu’il s’estoit anserablement brule luy meme il est vray que l’asage des moitiers est presq auss cre que celuy des canons vous en voyons de fer et de foute de fort cncienne boulets ardans. Même entre les figures sur le frontispice de liure de Tarta qa’ou voit un mortier qui lance un bontes custure mais ce n’esort que pour jetter des pienes et de seamne. On a commencé de s’en servir en france, l’an 1628 au prenens ege e la Motte, il n’est pas vray que l’on enait jette pendant le siege de la rochelle comme a cin simieno sky porovois: le feu Roy avoit fait veuir de Hollaude le sien Malthus Anglois pour cet effect, it ful tué enfin au derier siey de Graveline l’n’avoit que del’experience toute purs. les CnBombandiers de fprance sont ses eleves Tartaglia a écrit le premier sun la manicre de etterles bombes. Il s’imagine saussement, qu’el teny pouvoit avoir de monnement composé du naturel et eu violent etque le commemement est dinn mouuement violent la fin du moumeneent naturel. Il dit de pumerees connoissances qu’il a tronnées des elevations, parce que cette serence pourroit contribuer a la perte des hommes. Ail a pourtant produit plusieurs chose nouvelle ponr la guerre. Il s est abisé le preuver d’arrondir les flane, de ses bastions eu dedans de leur demygorge, ce qu’on a renouvelle depurs per parmy nous Mais ses parsons estorent bien differentes des crastees Alors les courtinces estorent longnes et les bustrons petits l’etta cque se farsoit le plus souvent au mileu de la Courtine de sette maniere on les pouroit mieux plancquer e mêmes trier dans le doy des brehe teches car ces plares contienneul plusieurs pieces tounées vers la courtine nais desent que les attaques se sont sur les faes des bastionsil faut toumer le on de leur costé. Et cet usare ne fait quoster le lerrem dans la gorge ostron en la resserrant, à danimuer la dessense en ’allongeant s n angimenter mbilement la depense Tarta glia est encor itventem de creguerre s’est apperieu que le premier que la ligue du boules d’aucune pontre veritablement dioite, et les ou ou que l’elevation de 25 dey deg sanonnicis estot de plus grande portée; il rapporte une gageure fait à verone 1532 du on tora dencoups diune oaleurrime et 20 livres j’une sui l’ebebation du 6meprnit Vautre un celle de deupoint pau dessons (Car il divise de quart decerle en orpointse l’esiieme est d dess elevaition de 45 degres) et l’autre sur celle de deux pourts uu dessons, le an sitt reme point estot de 1972 peuhes veronoise, l’egales apempres s’nos torse Il dit croit quel quon ne luy a pas bien rapporteson vel y a en de l’megatité dans l’experience, car suivant sces rregles ne deuxieme coup bup antre coupe, a l872 le dennoit pas estre si grand.. Il ne oit pas decombreu Cependant Il a rauso (sorodat Mons. Blondet, cur clle son clevatio estant de 30 30 degres la portee envit estre ruvirom de 1710 perhes. peut estre dit arons Blonde qu’il y a faule antepte, et qu’il fait cire un point un lien de deux car o la porte guerre ne sert gueres aux canonies de 1872 demunde a peupres 36 degrés ve pon faire parade, à cause des grandes differences refano distingue tors momemens le violent, le mixte et le naturel it croit ext le demier dioits; comme la plus part des autres ingenieux comme s’la le faro pourtautes un des promiers qui alsauteu au commencement estoit visivé ant sectu que les coups des élevations egalement éloignées du sixieme point, sont egales. ufano est asses ingemeuse quoq ractique de trvuner les elevations, donnee elle artodes refants. Il paroist avoir trauscrite dimelleurs et ponon pas asse entendus experieure à pourtant fait voir qu’elle est faise. si le comp au premier apil est aer aa tert sur cars aus egui s e 2oes