# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068529:0103 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068529:0103?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Militaria LH 36 # Folio 52r, page id 00068529:0103 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 53v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068529&page=103 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068529/jpgs/default/00000103.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 44 lines, status machine # Lines: 44 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. je regardois un jour sur la riviere de seine passer du bois, que l’on conduisoit à Paris, et foyant la forme comme ce boys estoit cresté sur la riviere, je m’adv ay que l’on pourroit pour une necestité faire un pout pour pasces une armée, de gens depied pour peu de chose, et ea peu de temps. d’autant que l’ontrouve des foreets en lapaigne de lieues a autres, si chacun sol dat faisoit on fardeau de meau bous bien tie Les lier et croiser avec bonnés roustes, on les pourra disposer de telle longueur et largeur que l’on vouldroit, et les mettant a travers de la riuiere que vouldret pasler, et faisant de grosces roustes de boys bien en tourtillées en façon de groscables pour de partie, et d’autre de la dicte riviere attaches bien roidement, et bandes fort. et faire tous les dits pdeaux, avec Il est tres necessaire de trouver remedes contre la foureur de la pouldre par le moyen des petardz. Entre lesquels le suivant n’est impertinent qu’est de faire une espece debarriere, conlise de gros bois, comme trave lot de groseur de demy jued, et de mestre longueur que vostre porte aura de largeur. Vous ferez deux fleches debois de la hauteur deux fois de vostre porte, dans lesquelles ferez des coulisces de la grosceur de voz travelots, et de 4. poulces de fond. Mais si telle coulosre se pouvoit faire dedans la muraille de l’espessceur de vortre porte, il seroit bien expeduent vous approprieret voz trauelots de travers, les deux bouts des quels serot de chascun costéaule dans de ladite porte contisse, et en y mettrez la hauteur une fois et demie dela dite porte. Vous fere z on trou defalaire par le milieu des ditstravelots poury mettre cordage a releuer ladite contisse quant vous vous en serez seruys. Et comme les pelars qar je ne me veux éloigner de cest instrument sans representer P. 133. quelques autres effects hors le commun ex ercice. Car estant en cartain lieu pour donner a duis de faire abattre uelque muraille et favie entree pour pascer trouppe de gens pour s’emparer d’une maison, ou estoient logez gens de querre, ausquels le lieu n’apartenoit, il fut resoult d’user de notre instrument de Jauge. Pour quoy favre furent accon modees de grandes preces debois de la longueur de 20 à 25, pide et de la grosceur de 9. à 20. poulces, ausquelles furent fates les bizeaux en la forme que voiet ex la figure. Puit nous feismes des trouz en la muraille profonde isques aux 2 tiers de l’espesceur, dans les quels trouz nous meismes noz pieces de bois et souz le talon des bijeaux d’icelle furent posez des blocs bien proprement pour éleuer le bout dederrier des dites pieces plus hault que ce luy des talons, pour avoir son cercle plus proprement pour éleuer le bout dederrier des dites pieces plus hault que celuy des tatons, pour l. 69. iustrumens desuem instrumins