# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068529:0117 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068529:0117?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Militaria LH 36 # Folio 59r, page id 00068529:0117 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 58v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068529&page=117 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068529/jpgs/default/00000117.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 54 lines, status machine # Lines: 54 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Fleureance de Rivantt dans l’avantu pas du que liuie de ses Elemens d’Artillenre. Paris 8. 1e Le bruit qui estoit parmy quelques personnages de qualité d’une nonnelle arquebse de N. nomelle fabrique chargée simplement d’air dont ils avoient veu faire present autoy estant venu jusqe à moy mais si sonrdement que je ne sçeus alors ny la figure de la piece ny le nom de l’auteur, j’avois donné quelque indice a en la premiere edition de mes Elemens; mais estant asse bien tost a pres en Hongrie pour y seroir contre les infideles avec Monsieu le comte de Laval; je n’appris qu’à mon retour que l’invention venoit du sieur Marin Bourgeois, demeurant à Lisieux en Normandie, homme du plus rare jugement en tontes sortes d’inventions de la plus artificiense imagination et de la plus subtile main à manier un util, de quelque ait que ce soit, qui se trouve aujourhny en lhurope, et soivi d’un tel bonheur en ses desseins, qu’il n’a jamais essayé artifice quelconque le quel il jugeast possible que du premier coupi l’n’y aye divinement bien remontre. Et ce qui est de merveilleux en son industrce, sans avoir appris d’aucun maistre, il est ex cellent peintre rare statuaire Musicien et Astronome, et manie plus delicatement le fer et le caiure qu’artissen qui se SçacheleRoy a de sa main une table d’acier poli on sa maiesté est representée au naturel sans graveure mouleure ny peinture seulement par le feu, que ce subtil ingenieur y a donné par endroits plus ou moins, se lon que la figure ys desire dulclair, du brun, ot ou de l’obscur. Il a un glibee dans le quel sont rapportés les monmemens du soleit de la lune et de etoiles fipes à mêmes pas mesures et periodes, qu’ils se voyent aller au ciel. Il s’est inventé luy même une Musique ,par la quelle il met en tablature à luy sent connue tous airs et chausons et les joue aprés sur la, viole, accordant avec ceux qui sonnent les cautres parties sans qu’ils sçathent rier de son artifice ay qu’il entende aucune note de leur cience. Je n’acheverais famais de particulariser fout ce qu’a merveilleusement achevs se brave ouvrier ny moins ce qu’il eseroit entre prendre, et sçauroit bien parfaire Entre autresraretés, donc, qui sont parties de luy est cette alquebouse comme j’appris de luy même lan passé que teus l’heur de le connoistre et visiter chez luy estant alle à Lidieux rendre comple à Mad. la Mareschal de Fernaques Mere de M. le Tomte de laval La volonté d’apprendre qui mn’a touspours lendu honneslement effronté me fit presser le dit Veur Bourgeois de me dire qu’elle estoit cette machine. Mais il ne pay alois d’une expresse defense que le Roy luy avoit faite de la communiquer. Depuis je l’ay entretenu par lettres, et encores veu a paris ou dernierement il se rendit si favorable à ma louable curiosité, qu’il me donna le modelle de son arquebouse, et le pourtraist, telqu’il ere icus representé Il pignoit à cette figure que son harguebuse se chargeoit d’air avecques une forte Ciringue que tant plus air s’e comprossoit, il avoit plus de srolence et se convertissoit en vent fort impetueux, qu’il avoit premiere ment observé des soufles, qui rendoient l’air, d’autant plus fort, que plus ils estoient pressés; que. le principal artifice de ce basbon a ir estoit a y retenir lair compressé dans le canon de cuirre avec de puissantes soupapses, jusquee à ce qu’ayant débande il aye cortie et aye force d’envoyer loin, la fleche, ou le garot s: comme il l’appelles dont le eanon auferse charge: que cette flethe ou garot devoit estre auom modée de papier au bout qui recoit le vent à fin de le mieux prendre, qu’il en avoit veu plusieurs qu’ils avoient esté portez à plus de quatre cens pas loir qu’il avoit charge quelque fois à bale de plomb qui s’estoient toutes applat, ties: que le Roy et Monsieur de Deaulieu ruse. Sécretaire d’estat en avoient veu plusieurs espreuves; que l’veil ne pouvoit estre si subtil qu’il apper 1 ceust la fleche au sortir du Canoh, que plusieurs experiences d’instru mens à fair et de spiritales l’avoient concluit en cette invention. Qu’enco res il avoit observe que non seulement l’air presse, mais l’eau même presséc seroit tirer une Grenade et un canon. e m’allegua ses sufflets que nous aronis appaates cgs decaana portes at steaes, et me les arois essesittente que an