# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068529:0124 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068529:0124?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Militaria LH 36 # Folio 62v, page id 00068529:0124 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 63r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068529&page=124 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068529/jpgs/default/00000124.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 90 lines, status machine # Lines: 90 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Antequam arma pyprobolica in Europa recepta essit, jam Artilleriae insitatum nomen erat, de omni genere machinarum eminus laedentium. forte a latino Telum, quod a graeco TEAC aut THAd. Hina Toor sagitta. Lascaris nostra tormenta appellat THAEβ0185. Quin et Hebrais 75) Thil des Cete significat eminus jacere. Et videtur ipsum Ar praefixam esse ex cormpto Articulo arabico AI Sed et nomina sanonis et Bombardae jum olim usclata ante arma pypobela. Nam Froissart lib. L. descrita taynaret expeditionem lohannis ducis Normanniae, philis pi valesii Regis fili, primogeniti. in Dunatum Hannoniae paulo post pascha anni 1340. parrat principem hunc urbem quesnous aggressum sed qui intus eract praesidium duci Hannoniae quod iitus erat, acriter restitisse, les quels (verba sequuntur Frvissarti) fournis de bonne artillerie dec liquerent canons et bombardes qui jectoient grands quarreaux. Non quod nostris similia essent tormenta, sed quod canon jam otim appellaretur regula vel norma, secundam quam dirigebatur. Et Gellium XVI, 18. Karorae vocat examen Trutinae. Et quaedam ex machinis ceteribus arcubus tensit animabantur, alia si vim recipiebant ab argore maxima quae suspensa curca axem mobilis, et laxata, et casu suo lapidem peratons offendens summa qui exentiebat e son Bombardae nomen forte similibus machinis jam olim a sono datum. Nam Bopi sEY et edeo, fere qualem apes solent, inde ad aeris sonos, trans latum, inprimis tondm qualem Antor hujus libri Elementorum Artilleriae more mathematico incedit ponit definitiones, Axcomala tonitin edit Theoremata, problemata. Aritotelis et aliorum veterum loca graeca saepe citat. Sed ulitur multis Il. dit qu’un coup de pistolet enfonce mieux une currasse à demy pied pres, que s’il touche. Car sarsum vel deorsum: are 1. theorem. 14. dans le scholie touchant il n’a deforce, que ce que luyba imprime le prenter moncement mais à quelque distance de là il a d’u en ne qui luy adjonte le prochaniair qui le vient rencontrer le fuire. (Credit enimcum Aristotele dGys. C. 10 t. 82. et lit de coelo c. 2. e) alibi aerem conferre ad continuationem motus projectorum, tum in locum expulsi succedit) il avove pourtant que leffect d’un boulet ne seroispas si grand sans la violance du premier mouvement liur. 1. . 14 la resistence du mobile propoitionnée aux forces du mouvant roidit le mouvement et plus tong temps le mouvant touche en poussant plus la fouce mouvante reste de temps vive. C’est pourquoy l’on charge à balle avec moyenne fouce. Si lat balle est trop serrée le canon peut creuuer d’un tel accident laques 11. Roy d’Ecosse fut tué l’an 1460. ausiege de Rosboum. Buchanan lib 12. et Hest. Boethiylib. 18. ordinairement la pondre est au fond ser bien serrée par le foin, et par dessus par la balle La balle commence à s’enfuir avant la parfaite in flammation de la poudre, et souvent la pluspart de la poudre demeure entiere. Firans un coup de pistolet de pres dans une feuille deperpier, elle la force est plus grands quand on fait plus d’effect en moins de temps. Plato in Lachete se trouve offensée de plusieurs grains de poudre Taut pens longue est le canon plus roide est le coup. Car les vifi rayons du feu rabbatus par la forre du metait sont obliges de donner tous d’un même coste. et plus de longueur a le canon plus long temps ces vifs rayons poussent et accompagnent la balle avant que le la chasser. Car pousser c’est mouvorr sans quitter. danc la force imprimée est plus gande et plus durable. C’est pourquoy les congues coleurine portent plus loinque le gros canon, en car que la quantité de la poudre n’en fust pas egale. Neantmons la fouce l’augmentation de la foue n’est pas proportionnée au plus de la longueur du canon, et les premiers 12 ou 15 pieds ont sans comparaison plus d’effest que ceux qui suivent apres. Memes ou rapporte des experiences du seigneur de Lirrar (forte Lienar) faites en Allemagne que la violance du canon ce 12 piedys de longueur est à celle du canon de 13 jusque à 17. Mais j’ay veu faire des experiences en italie qui considere fort exactement repraesentoient quelque avantage par la longueur des derniers preds e qu’il ne fust si consideribes que celuy des premier. An reste nostre proposition de l’augnientation du coup par la longneur du canon doit estre allorcée sel (ad simili fudinem Anglici, allorcance) deselon l’usage ordinaire, car si nous supposions un eanon elle ne le pousseroit pas d’avantaye la balle. faut considerer aussi qu’un beu d’air entre par le tron de la lumiere; et il en entre d’autant plus plus cony que la poudre ne s’etend en la rareté quoqque la forme bonde du boulet soit la mailleure, ne antmois les Allemans ont des artilleries que la balle demeure plus lonytemps dans le canon qui portent des balles angulaires et on en a remarqué plusieurs dans leurs arsenaux. Olans Magnus lib. 1X. cap. 10. étrit, que ceux de suede, de Gothee, et autres peuples septentrionaux en ont de triangulaiies. P’ay ven le compte palatin du Rhin uset à la chasse d’arquibuses, qui ont le canon et est le trou, par le quel se. donne le feu pointer on mirer s’est tourner l’ame dy canon droit à un point. L’angle arquebusades et monsque fades qui perdent en peu ddefface leur portée de poins L’ame du Canon est le caual dans lequel se coule la charge. Le jour est ce qu’il y de distauce entre la balle et le metal, c’est à dire la difference du diametre de la balle et de celuy de la bouctre. Lumiere et de la visće ouaxe de l’ame la balle à six angles. est ludioite ligne que decris taiballe, jus qu’a ce que la pesauteur d’icelle com de la mire ou de la pointe oblique est compris de la ligne horz outal en l’arc de sa chente. poités moy enne du cauon, est la roit, jusqu’à ce qu’elle rencontre la perpendiculaire portée du canon de but en blane mence à veinere la force mouvante etotouo ligne de la portée le point en blant conduit elevée sur l’aoniont du point ou tombe la balle. portee morte est la dy la prise dans lhoirzontale. L’ame estant de travers dans le metul le coup est costier ou va de costé de la part iudre a qu’ est le metal p t signe de versa it l’axe du u camn laboncne ilan canon AB, Il’ax l’ou voit qu’on visera sur erH C’est à drie du costé on le canon est plus tendie arallele rance d seroit anon et dulier on tombe la balle en terre