# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068529:0364 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068529:0364?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Militaria LH 36 # Folio 180v, page id 00068529:0364 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 181r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068529&page=364 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068529/jpgs/default/00000364.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 92 lines, status machine # Lines: 92 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. d’un coup. Ces Machines avoient cet avantage sur nostre atti Artillerie à poudre qu’elles pouvoient tire jetter leur charge avec un beaucoup de justesse. in et laenani et on en peut juger quelque chose, par un petit liure d’un Ancien Auteur qui nous en reste Mais saes parler d’autres a en re compense elles estoient de grand volumet difficiles à manier, r ou et il falloit beaucoup monter de temps ou beaucoup d’hommes pour les bander sans parler d’autres avantages de noes nos canonsq qui fout leure Mais les Machines qui sont animées e tout rouve par toue y fait la force ne pese rien, et se peut manier comme la poudre. et cependant c’est une force qu’on regleransi i chines bien, que les ait gu es anciens. Cr en sorte qu’il n’os ait et maistriset, austr qui in poins de recul et point de jeu: De sorte que les principales raisons que rendent les coups mal assenvé des canop ou du mortier es mal asseurés y cessent. Et comme illes extrastdinaires constant qu’on peut tirer à des grandes aussi on pourreil tuent on ne lefait guere par ce que le coup delo pondre rert mais eo et conenda nt visibio que trop incertain. on pourre in commntagensement un la chose se pourroit practiquer utilement avec des caeus que l’air feroit agir, machini ou le coup s in comparablement plus justea on pourroit employer alors utilement moyens nouveaux pos inventes d’auores Lonie on a eprouve dernierement en italie, ou les françois ma tachoient d’incom- moder les nostres par ce moyen proche de Mantoue, quoyque’on ne s’en serve gueres ordinairement parce qu’ainsi le coup est trop incertain mais Il est visible, que pour mirer exactement et pour connoistre passablement tation les distance des choses. moyens, in si qui pourroient deja avoir queque tout d’un coup à veue d’oeil et d’une seule dans lartiherie ordinaire mais qui en ont pourtant bien moins mioins utiles maintenant ou toute l’exactitude qu’on employeroit seroit de montée et renversée par l’irregularité et violence de l’effect de la poudre. Quoyque je ne voudrois point nier que ces mêmes moyens pourroient encor servir à quelque chose dans l’usage ordinaire de tirer ou de jetter avec de la poudre à canon; si on les y employoit bien usage distances avec le canon même en luy donnans une elevahon appeschauté de celle de as degres a uniforme egalo et parfaitement rtant determinée, qui n’agit pas toute à la fois pas toute creuen moment à la fois, queqque muis par degres, qu ny de tous cestés, mais du coste que l’on veut. et par degres, et Et les intyens nourraux qu’on a inventes miter plus exacte pour eut et pour milux juger des distancis, u servient aussi employis plus utirement qu’avec l’artillerie oidinaire