# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068529:0415 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068529:0415?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Militaria LH 36 # Folio 205r, page id 00068529:0415 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 204v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068529&page=415 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068529/jpgs/default/00000415.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 84 lines, status machine # Lines: 84 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. tumee blanche purs le laisser en fusion une demie heure, et enfin le jetter au mon ceste poudre punfre tous les metaux inferreurs, reud le curure pur et doux, jusudà le batheeu ferilles suivant la me aode desorfeures. Ce cumcrese tientousjonrs net. les pieces sont de fonte artillepe sont aussi serrees que sielles estorent forgées et ne crepent point quoy ontioe souvent Aint au lieu de lovo l. pour un canon, il ne faut 625 livres de eurnte purfeains. auteur du livre adjoute, que ce n’est pas luy pais le sarieux qui parle il y a dans le l’ure 50 s99. des figures qui expliquent toutes les actions poui donger la figure au moule ou le sert de cette maniere dugeniense et smple los ne la dermere derre appliquée est encor toute molle on approche de ce moule qui est bout des fondeur. pou ceque l’on appelle l’echantillo qui est une planche on toutes les moulures sout enfaillées, et l’asseurant bienferme sur les deuxchautiens, ou tourne le moule a force debras avec des petists monlinets (+ c’est adire avec, des vex leviers fiches dans du bois 1) qui sont à lex tegite et se moule frottant contreles moutures de la planche en prend l’impression, et ressemble ressemble à une piece de Canon finie. Ce moute fait et seché comme aussi les touullon qui sont 4 5, à 6 poures deparseur c’est d une lerre Le movle estoit d’une piece de borz de sapid entoure d’une natte affactée aver des clous à leatu re bors. eu met en la chappe à beulour an ret des ouches de ule grasse lecrempec avec delapondre detriqul la secunde couches delene bien batue melécabes et de la bourrez de la faute dechevat usqu’a ce que la piece art sa grosseur Les ornemens Armes etc. se mettent sur le monte uoe delo eire et de la fherebentne melles qua ont onte fondues dans des creg faits de plastretres fin oy ces ornemens auoesil este moules res tourilons se fout en sorte cesont deux moneau debors dela figuie des tourillons que l’on foit feair dans le mouce avec deux grands dons faul avoirsoin de reuflerćes renforts avec dela filasse, cer faut de ette precantion jes sont creux à cause des moutures qui saillent Apres avoir iste se feu, de dessons ce moulle, sen le frotte par tout averfoue surt, aoin que le chappe qui doit tre tribaillee par dessus ne s’attache point, et l’on passe ensorte le moulle par l’ectantillon non de nouveau, pour faire que le surfy soit egalement partont, cette et appese commence pajune couche du chemise de lerre grasse tres fine qui l’appelle la potée, qui es une terrepreparee e passée del prepaŕe avec de la fiente des neval de l’argille’et de la boure. On laisse fecher retfe concle sans feu, ce qu’an appelle à Combre quand ellees sectré ou et par dessus une ferre plusi quasse melée de tourre et defiente decheval. la proportum est lure de efiente, L de bourre ou enoito, quand ele a la chappe a une pouces et qu’elle est hien sechée au teu on tire les vous qui arres lorent les ances et les touriclons p’on en vouche les entrees ave de la terre tere Emicli ouisseur de aves des bons baudanex defer passes en lonu, et en lalge, et bieu arrestes, eet par dessas ce fer on met enior puis l’on baude ce moule ausi bien couvert deterre dela grose ferre. la chappede gros moules a ordinariement s’ou s pouces d’epari seut quam le sont est bien sec l’on oste les elous de la nate se qui soul demeures au detrors son donnc quelques coups de marteau surles extienntes du rousseau ( bois de sapint le quel est aut plus menu par un bout que part’autre se delacheinsensiblement du milien de la moule refrant ce trousseau la natte bient aussi aisement le moule an si oudé doit estre porte das le ffe la fosse qui es devant le fourpeau ou il faut, fondre, l’on jette force spes ellumees dans le moule sus qu’à ce qu’il soit parfaitement de c’est ce qu’on appelle le meffie au recuit. Ce fea ercdrfait fendre le surf qui separe la chappe avec le moul et en sectant sa ferre, ou la eut casser avec des ferremen satin qu’il ne reste que la chappeseule a la pluce du monle on met une lonque piece de fer, qui s’appelle le noyau, au a l bieu juste au milie, de la chappeatin que le metail se repande egalement de coste e d’autre ce irceau defer on noyau est couvert p’une paste de cendre bien recupte au feu comme e moule et oreste avec da fit darschal aussi bien recurt le lony et a l’eatour par 3 fois en spirale couchesur couche, jusqu’à la posseur du calibre dont doit estre l’ame delapiere, en sorle qu’il reste uy vuide entre le noyan et, le creux dela Mampe qui doit estre templi par le metait ceste pcecantion de couvir le noyan (’ob serve, afin que le metail ne l’attache, et pour pouveir ensoitensement retirer le noyan du milien de la piere comme en effe ou fentire quand lapiere est fandue. pour tanir le noyam bien dioit, en le sontient du coste dela Culass par des parveaux dacier passes pncroix, t’estce quon aspelle le chapeslet, et du costé dela boache par une meulle parte de plastre et de thuile, danraquelle est passe le bont du noy au. On fait assi un chapellet d’un alliage plus dur que le canon. Un certam fondeur faisoit sienchapellet en formet annean plat, qui par sa rondeur tenoit en estat lemoyau enchasse dedans par une de ses il se mel à lex liemnté de lame airement on fond la volee taut car la masselotte on superflu à la bouche, qui est scre par après pes aut extremites figure ordinarie du capelet dela piere pourassembler las piece avec la eculasse Mpais quand on cole coule la culass En soutant le metail dans le creux par un 4, un liris, sert à ferrerle metarl, et le rend moins portux tuyan, un laisse d’antres suyaux, pour eventer le folse se nemplit de terre bien secheet battue ou bonibre et conhe sur ioudre aullour in moule las layaux et evants syrpassent la super ficie de quelques pouces en haut le bontone uud et sans ornemens fanque le metail pour cstre, tondu soit fort, flunde et non seu passe ce qui arrive pares 24 ou 30 heugex tas poux coiter les on forme les rgoles avec une tere grasse parsailement eche Mambes et soufflure, que le mefat fame dans son bouiler ne ment et dans sa cheute plesipitee cau dans le sauaux les ceReller avoient umagine un tusauqu’el dissosorem este veem pontele neculeaum pare turum eltemen bita let quo qui presse