# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068529:0431 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068529:0431?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Militaria LH 36 # Folio 213r, page id 00068529:0431 # Scan: The same scan is also registered as fol. 214r, fol. 214v; its text is given once, here. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068529&page=431 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068529/jpgs/default/00000431.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 112 lines, status machine # Lines: 112 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. telle sitnation, on rien dessentiel, et qui ne puisse estre supplee par le reste, soit couvert. Set pour la ligue des statio quon distance des deux stations, qu’on ne peut sçavoir s Je ne voy pas pour quoy il soit si impossible de l’établir comne M. C aillet le pretend. Car il n’est pas necesfaire 1 e ces stations soy ent fort eloignees l’une de l’autr ainsi on les pourrachsi en sorte qu’il y ait moyen de mesurer exactement leurs distance avel cordeau chaine oupercl. ars quand cela e necespire on peut meserrer leur suri distance à la peue de deux autres en y fichant des piquets et des remarquant de deux autres stations dont ont on peut voir les deux premieres. Et ces deux ladistance de cestin exactament, et de plusieurs façons pour n estre affeure aner . 6. di dire se pourra ensin trouner mesurable. SIFC. Mais dit Mrons. Guillet, si cela se pouvoit faire, pourquoy les Generaux s’exposeroient il a reconnoistres les places ou posses. la reponse est aisée prneur caril reste tousjours des choses à reconnoistre, quand même on pour auroit levé ceptes Mais jamais un general on ingenieur qui e reconnoist le posse de l’ennemys, et jugeà la veue, ut parri pourra arriner à l’exa situde suffitante, qu’on beut obtenir par de bons instrumens. et par là une grande partie de l’incertitude ou l’on est Ty. Ce remede de Mons. Mallat la la voye que Mons. Mallet propose est plus dangereuse cessera. on aumoins asse, eloignee est moins exacte, et sele plus souvent imprasticable. il veut que l’ingen eur se glisse luy la plare atitre de marchand qui est ce qui n’aimeroit mieu exposer au canon de l’ennemy quelque peu de temps, quia que d’aptrer dans une place a titre de manhund et de transfuys, particulierement arand tout est suspect; un inconem ne serat pas arriste et examine sur le mointre sonbeon. lug permethat ou d et n’en Tonneratil pas s’il s’arreste assez souvent sur les remparts et ouvrages pom les reconnoistre autant qu’il faut. Mais au temps du siege ba place estant fermee celu est tout a faist imprusticable; e it scra bieu plus ta et pocdifficite, qan lors qu’on veut faire unplan de la situation des postes de l’armée ennemie, cela se fait mieux de loin et de Vecy donc s facile nostre camp que de pres et du leur Maniere de lever le peau d’un posse ennemue, a plus pint et l plus eracte, qu’on y puisse prelendre, quil faut voir faire projection de tont ce qu’on vent mesurer par une maniere de pro chamere ob scure portalive . Mais il faut que la projest se fasse à traver d’un verre aggrandissant on espece d. lunebe, et confirination. Je choisis quand elle ne decouure pas tout à la fois pon n’a qu’a tourner l’in issa paent un peu successivement l’instrument. Ayant donc la perspe et afin, de sdnotr stre sive de la place de plusienes stations, on en peut faire une plus eloigne delaplacet dilineation geometrit. Mais il fait estre geometre un peu plus que vulgaire paux tn venis a bont. = 0 Maniere de lever les plans des postes que ’ennemus occupe, avec les difficultes et remedes il n’y a point de doute que celuy qui pourroit monstrer l’art de lever le plan d’une place qu’on vent per assiege, ou d’un camp que l’ennemy occupe soulageroit infiniment le General, fort empeche souvent à reconnoistre la place et les postes de l’ennemys, ce qu’il ne peut faire qu’en s’exposant, et encor ne le peut il voir faire que fort huparfaitement et à l’estime de l’oeil, qui est fort trompensé. Ce pendant les ingenieurs qui se piquent de passer pour practiciens se mocquent de ceux qui esperent qu’on en puisse venir à bont. voicy les paroles de M. Mallet prem. partie pay. 142 Je ne m arresteray point à la practique de lever le plan par dehors avec des instrumens, comme dan la figure H de la planche prodente c’est encor une de ces vaines et crenses speculations des ingenieurs pacisiques. Car pour en venir à bout il faut avoir Cettr que le Canon de la place respettera vos instrumens et tout vistre appareil, dans les diverses stations, qu’il vous vous faudra faire, ou que les batteurs d’estrade pour vous soutager de tant de peine ne vous apporteront pas une echelle e funeste et des cordeaux sinistres. Un ingenieur reserve sa vie pour une meilleure occasion. Outre qu’un plan leve de la sorte est imparfait. Car de cesstations ecoignées on peut bien faire des cartes topograptiques et representer les porfils des villes, mais ce n’est pas de quoy il s’agit quand on ne peut done pas appliquer actuellement les mesures il faut que l’ingenieur se glisse dans la plate à titre de maichand ou de transfuge, et que s’estant fait une longue habitude de connoistre les angles à la veue et de mesurer de son pas les longueurs, il leve le plan avec le plus de prudence qu’il pourra. jusqu’icue Monshallet je trouue qu’il a quelque raison dans une partie de ce qu’il dit car de la maniere qu’on procede vulgairement, il y aura trop dembarras ei trop peu d’exactitude. Mais il s’est trompe jageant de ce qu’on us faire par ce qu’il en spait et une purlie des raisons ve vaut iens et cela de nuit la bonne maniere de lever les plans ni est par pulor introduite; de plus et nefme a finque la ligne des stations puuisse estre p petite see voyant lu grandeur appa rerta d’uno chose, dont ou fait la grandem veritabir par exemple celle d’une guerite d’un homme, diune pallisade, on peut juner par là de la distance dea chose. ce qui sert de. des verresiinaran pour potu