# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068529:0432 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068529:0432?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Militaria LH 36 # Folio 213v, page id 00068529:0432 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068529&page=432 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068529/jpgs/default/00000432.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 94 lines, status machine # Lines: 94 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. et cette affectation Gasconne de vouloir passer pour practiciem me commune a ceux qui par la pretendem covarir leur iguerance en meprisant ce qui demande de l’application et de la science, paroisu peu comme vain et purement specula tit commune à ceux qui par la pretendent connoir leur ignorance ou peu de soin; est un peu suspecte. Cependant Mons. Quillet a suini le jugement de Mons. Mallet, et y a adjouté encor d’autres raisons voicy ce qu’il en dit, dans son linr de l’ant dictionnaire militaire p. 207. A l’egard des places qui sont inaccessibles, et des postes ou stations, qu’on couverts. Et ces soins glorieux sont si necessaires que e Roy meme s’est exposé à tous ces dangers toutes les fois qu’il à fait un siege. Cette maniere de le ver cavisit aux environs, pour obserrer de loin le trait de la place, plan n’est bonne que pour les geographes, qui trau travaillent à que lque topograchie. it en paule un pancessente à ces objections nous donnerant fus qu’icy Mons. Gillet Guilles, qui en parle homme un homme qui en sçait quelque chose, mais qui n’en sçait pas le fonds. la response aux objections nous donnera les remedes 1. aer combien de fois faut il ex poserman caan qu’un ingenieur ou autre officier ’epprse à decouvert datys la portée du lanon deuta pluce Les rayons visuels, dont le concours friangulaire plisse determine Car on sçait qui’il est tres difficile qu’un canonnier puisse assez juste en borneysant sur les pinnules d’un demy. cercle, et enformant ce plan, c’est une pura chimere et fausse spement preventis et une pure chimere qui regue dans l’esprit de la plus part des jennes gens qui étudient les forsifications, et de la plus part des maitres qui les en seignent. Ils pretendint que du camp des assiespans et ans les premiers jours du siege tandis qu’on travaille à la circonvallation ou puisse lever le plan de la place par l’usage des instrumens Geomerriques placés de loin sur les stations qui regardent chaqe partie de l’Inceinte. Cette speculation est bonne pour le cabines, ou la regle et le compas trouvent un papier dispose à souffrir toutes les lignes qu’on veut tiren d’un point choisi a plaisit, on n’y craint pas la vigilance et le teudes assieres, ny l’embarras de situer les instrumens si à propos, qu’on ne renontre pas les obstacles d’un arbre d’une masure ou d’un terrain inegal qui s’opposeront au bor- megement des angles d’un bastion. Mais ce qu’il y a de plus facheux sur ceterrain 2. c’est l’impossibilité d’y etablir une ligne des stations, qui soit egalement étendue entre ses points, sans qu’aucune concavité on convexité en altere le veritable sapport sur le papier. Et c’est pourtant cette ligne qui est la base de tous les triangles qu’ils establissent, ou plus tost le mauvais fondemens de toutes ces chimeriques speculations. Si cette uan practique avois de la certitude, les generaux darmée qui assienent une place ne s’exposeroient pas au danger de la veuis neconnoistre seus le ter des rempars et des chemmns ut tirer assez juste, pour rencontrer un homme sur le quel il vise particulirement à une distance considerable. de mille cela le, fois. il ne faut pas s’imaginer. qu’il vaille beaucoup bien du temps à ci, car la mfniere, dont que je propose est tres promte. Mais pour satis faire entierement, il y a moyen de faire hors temss ex le faire tres souvent hors de la pertée du canon, comme je l’expliquemy tantos, bien que cela luy paroistra impossible à ces cMessieurs les practiciens pretendus; qui ne sçavent pas le pouvoir des sciences un peu plus profontes que celles qu’ils ont apprises 2. quant aux batteurs d’estrade, il est vray qu’ils pourront encever l’ingenieur s’il est seul, mais ne peut il point estre sontenn de quelques cavaliers aussi forts que ces bateurs d’estrade; et quand cela ne seroit point n’est ce pas assez, si l’ingenieur le peut faire dans son propre camp. ou dans un endroit, dont il ne n’a pas lieu de crainere 3. pour quoy le plan levé de cette maniere serat. il imparfait. c’est, dirot il que les pations sont trox eloignées Mais je luy leur monssurray qu’on les peut prendre encorplus qu’on l’en leve éloignées qu’lne pensent sauf l’exactitude. le qui suffit pour rien representer une ville lichuogmphie une ville, suffit aussi pour representer assez passablement le profit diane e la portifi ation 2. os car les et il suffit comme l on ne demande pas une si grande iustesse en ces matieres, et les erreurs dont on ne se peut point ec defferences dont on ne se pourroit point apper cevoir dans une pla fait eu delineation faitien petit sur le papier, sont assez petites pour estre nequeligées. or la veue suffit pour faire de telles plns delineations. 4. l’obstacle d’un arbre ou d’une mesure, qui coure quelque endroit de la placene n’est u sal sit mnule car in seu er s aesenenane +bien plus considerable siess’expose et dememe assea lonque os appareil et se