# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068532:0167 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068532:0167?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Physica LH 37, 3 # Folio 86r, page id 00068532:0167 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068532&page=167 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068532/jpgs/default/00000167.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 57 lines, status machine # Lines: 57 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Mons. le duc de Ronnez 1t Novembr. 1675. Monsi le Due de Ronnez m’a communiqué aujour huy quelques pensées et observitionsa l’egans des eaux courautes. Il dit que les ier que si de deux rivieres le peuchant est égal, celle qui est la plus profonde sera la plus rapide.. Il dit que la seure es en effect plus rapide que la toue. que dans les mondations quand les eaux croissent, leur vistesse croist aussi. A paris du temps de la grande inondation,s on fit l’observation suivante On jelta un porsd poids dans la rivieres, avec une tisselle, et ou remarqua en combien de temps vombien de la vis fisselle estoit employe. par aepres l’eau n’estant crû que de quatre pieds de hautem d’avantage; ou tronna que la vistesse est oit augmentée de plus d’un tiers. L’Hypothese qu’il fair pour expliquer cecys est bien jolie, il dit supposez un caual penchant, dans lequel l’eau coule. Couvrez la d’un aix long, qu’elle porte. Apresent imiginez vous que cet aix soit recourbe luy même en forme de canal nazeant plein d’autre eau cette eau qui est dans le caval nageant ira du domble a la vistese d’une vistesse double de celle de l’eau qui pore le canal nageare dans le quel elle est; à cause qu’elle va de la vistesse de l’eau qui la porte, et encor de la sienne: comme une boule qui roule sur un plan incline,, qui glisse luys même sur un autre plan incline. Imaginez vous apressent que toute la profondem d’au de l’eau d’estage en estage soit entre conpée par ces aix et cavaux sur camaux; elle seratsons la vistesse sera tousjonis angmentée. Enfin au lieu d’un plan lsolide, comme est un aix imagines bous un plan liquide comme est l’eau qui porte un autre plan liquide, ce qui arrive dans l’eau qui lourt, suinne autre quicours auss, il est necessaire que la vistesse soir d’antant plus grande, que la riviere est plus haute. La d’essus je considere premierement que la vistesse de l’eau courante ne vient que de la peute. Car supposons que la source soit impetuense, a ouque des la er qu’elle soit augrantée par la cheule des turrents qui viennent des montagnes, je dis que la riviere n’ersera pas plus mpide. par ceque ces moguersens imprimét servat apportis avairt que l’eau aille bien loing. Et il ne restera que celur dont la cause accompagne tousjoues le couy de la riviere, qu est la pesanteur qui peut agir à l’occasion de la peute: ce la estant, et feripn abstruction des inegalilez du fonds et des costez du lit; s ex prennant la peute pour constante au moins de disstance en plemdieam distance, nous pourrons au lieu de la riviere, substituee un canal bien uni sur un plan incliné pl l’au. Il est vray quele mouven de l’eau de deus sera accelere par la continuation, mais cette aceleration sern bientos amortie et nompensée par le pottement coutre le fonds n er de l’eau du milieu et d’en haut, contre une un autre play d’eau, contre le quel elle ul coule. Quoyque il soit raisonnable en effect demettre tout cecy en ligne de coute. Je considere ontre cela, que l’eau d’en hant presse celle de dessis. cette pression fais qu’il y a plus de frottament de l’eau coutre le fond, ou contre une autre cau sur laquelle elle doit conter. item l’eau frote contre les copés du lit; quoyque bion mouis que coutre fouds, par ce qu’elle ne la pleesse que dans un plan inclive. De plus non sentem ’eau de dessous porte celle qui est au dessus mais aussi l’eau de desseas en echange emporte un peu l’eau de desjous, tout cela bien considere, nons counera les fondemens du calcul. Soit en premier lieu un triangle, la hemi de l’enu AB fais alis faisant abstra ption du frobement ABC. la hauteur ADB. et DE ordonnée parallele à la buse; je dis que A DB estant aussi la hauleur de l’eam dont A est le depous, B. le dessus, la vistesse ex Digu autre point quelconque de milieri, e ervuslorum la vistesse le l’eau en D. sera representée par t l’ordonnée DE. Instement comme crvistroit la vistesse d’me e pec boule de bors; qui monteroit du fonds, par un mouvement acceleré. Fas extrons epossent pls qvant dans la matiere, en faisons meantinoins abstraction de l’epuissem de l’eau. par consequent la force de l’eau contremnodigne, servir lemble de celle qu’exarceroit la même eau, si elle estoit par tout nue d’une vistesse Entrons plus avant en matiere, et faisansencor abstraction de lapoissen de l’ean piti tnon an frottemont d la largeur de la riviere un passons au frottement il est maniseste, que l’eny qui est plus egale à celle de l’ean d’enhant. presse e tiendra plus contre son support, et contera avec siens de difficulté la dessus. Or celle qui est plus basse est plus pressee; donc faisant un entre triangle ABG, de forte que SBG oit une duite meme divites, et IDE et AFG, demême lignes droites, je dis que accomplissans le l ABCG. je ds que les pressions dans les hautor comm ou difficultes, que l’eau aur a glisser, dans les hauleuy comme D, seront comme les ordonnées EF, du P le CGA, ou complemens des DE. Il ya pourtont quel chose a redire, car quoyque se la arriveroir des aix estans mes les nos tares autres, et autres matieres solides, a cause quelors Ce qui presse orure ces pores de l’autre et l’accommode aux siens, don vient cette liaison, et cette difficulté de trainet au de sisser: e neanturvins les liquides paroissent estre d’une autre nature. Car toute la pression est egalement distribuee. Cola pourtant m me sutis fais pas. il est viayqu’une monche ou chassée dans une grasse masse de fer, ou même paste sable n’ensera pa ecrusée; à caus que tout se sontient; neautmoins, le plan tout entiere sera tousjours presse d’un plan superieur tout entier. Il s’agit done seulement de sçavoir si cette pression rend l’ean jasse pour niusi dire plus gluante, et moins difficile aisée à separer. Mais cela ne se