# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068532:0171 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068532:0171?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Physica LH 37, 3 # Folio 88r, page id 00068532:0171 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068532&page=171 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068532/jpgs/default/00000171.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 48 lines, status machine # Lines: 48 recognised, mean confidence 0.87 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Mors. V’Atbbe Galinée me dit, qu’on a propose à lAccudeme un instrument, qui serviroit s Ci ex cavoir le rapidite de l’eau, et la bistesse du chemin du vaissean. Mais suy mer on ne cauroit discerner la vistesse qui vient du courant de celle d qui vient du vent ations. le duc de Reanez me parla d’un instrument assez joly pour sçavoir la rapidité de l’eau. Soyent Vlux do tuyaux, ABV G vers L a Les eueaux la fleur d’eam GiH ou son nivean. les toyanx sout ouverts par enhant en A. et C. boukey en E, F. bouchez en bus, excepse qu’il y a une ounerture dans l’un en E, qui regarde le costé du vienf le coupant lautre en F, qui lourne le dosan courant l’eau qui ot entre pars F dans le tuyan CD ne montera que jusque en H. autont que jusus au moear de l’eau. Mais l’eau qui entre par E dansle rayan BA, viendu plus hant, pare ttemples jusque en L, et elle iroubra d’autant plus hant, que le courant est plus fort on a même porvne par experience danst la ferné, que ces deqez qui passent le niveau sont proportionels à la vistesse. cet instanment peu lestre utile par mer la non avis, pour sçavoir la vistesse du et vsseau. Ca ces tayaux servient en experience continuelle et on pourroit même les face marquere heure en heure par machines, horloges, et adpoulez, les changemens qui arrivent, et faire en sorte qu’ils se tracent surle papier. Mais pour distinguer lla difference qui vient du vent et du ueper le quel ne pouvant pas avancer, et estant arressé à la maniere de Monf. de Case; ou autrement posent le plat à l’eau, ve feray sentro la foire du vent, seroit encor mieux, si le venf est si le mouvement du vent est en ligne oblique, à l’horison, et si une adquille sori tellem accommodé, qu’elle se puisse quasi tourner en tout sens, et qu’elle puisse moustrer non seulement l’asim en vent, mais encor angle z l’incliuation à l’horizeri. et quoyque le vent Generalement quoy le vera disse le vaisseau, il chassera neau neantmoins plus arsement quelque autre chose, qui n’est pas si pesante que le vaisseau; ansi on pourra faire sur le vaissea experieuie de ce que le vent le vistesse avec la quelle le vaise au se serare de l’ai pent soritenir, de me Et on pouvroit pur un instrument tout semblable sçavoir l’un et l’autre. En faisant que ces mounement de l’eau on de l’air, oblige quelque pords à sortir d’une liqueur, qui pel à mesure qu’il en sort, ne pesant preseus point la dedans. Mais pour separer, la difference entre ces deux experiences fera guger de ce qui vient de l’ay 2) et de ce qui vient de l’eau Mais l’experience apait de (sachant que l’angle du vent s’il lum n’est pas parallele à l’horison, est se l) on opposera directement une forre, qui agira bien men en cette ligne parce qc’est sa veritable force qu’en ligne naturelle honzoutate; et par la cfference de cela ou ces deux actions l’horoseutale er la l’oblique on pouria encor super. ib fant experimenter si ce qu’on dit du mouvement des corps jelter dans un vaisseal est exartement vray, et si on ne remarque pas quelque differene lomme je croy. ce la serviroit encor