# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068532:0262 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068532:0262?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Physica LH 37, 3 # Folio 133v, page id 00068532:0262 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 132r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068532&page=262 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068532/jpgs/default/00000262.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 77 lines, status machine # Lines: 77 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. object 5. Si lace pression unitive des corps sensibles est plus forte, que la pression de l’atmo- sphere par le phenomene 7. veu puisque en cas de concours dans l’air licite le Mercure purge, est suspendro jusques à 70 pouces outre le double de l’ordinaire restan et l’ordinaire seulement jusques a 27 pouces . pourquoy n’exercetit pour quoy en cas de con et con d’ou vient il, que qu’il arrive pas que le même n’aurive pas le même, quand on suspend un po fache de desunir deux Plaques uniés dans l’air libre puisque l’air n’y peut pas arriver entre deux no il arrivera le même avec les deux placqueset même dans l’air libre, et elles ne seront pas seulement soutenues de l’atmosphere, mais aussi du Mounem de l’Effort du Mouvement General. Car comme le Mercure est purgé det de l’air par l’art, de même les deux placques en sont purgées par la nature, n’y estant point d’apparence, qu’il s’engen re entre deux. A. cette objecti Il faut respondre à cette objection en la con luy aoccordant tout ce qu’elle pretend. sçavoir que les deux plaques ne ssont so dans l’air libre so demeurent attachees l’une à l’autre par l’union de ces deux efforts ensemble: de l’air, et du mouvement general; ou il ft bien il faut dire, que que l’union de des deux placques dans le vuide, a un autre principe que la suspension de la du mercure de la liqueur purgée: ce qui seroit renoncer, a nostre hypothese pour les deux placques. Mais il faut exa C’est donc à l’experience de determiner, par le calcul des forces necessaires à la separation, s de deux placques, s dans l’air libre, et dans le vuide, si das l’air libre l’admosi la seule pression de l’ai atmosphere fit suffit pour cet effect dans l’air libre. Mais, il faut considerer aussi, que si nostre hypothese est refutée par l’experienee, alors toute, les autres, qui expliquent le drenomene de la liqueur par et de deuxp placques par une même raison seront refuters auss pas moins ex refutées. Et que si leut auteurs viennent à trouner trouuent des moyens pour sane sauner;cet in leurs excuses convenient, leur raisons, et ils nous serviront de même. Comme par exemple on pourroit dire, Objere Ceffon que de soy même la pression de l’atmosphere n’est, pas moindre que l’e ce l’effort du mouvement general et que dan qu’en faisant l’experience des Fet qu’ils reviennent a peu pres ause placques laem dans l’air libre, il suffit d’en turmonte surmonter un un surmonte seulement, la resistence de l’atmosphere, et qu’en farsant la seuler la 2s dans le vuide un surmonte seulement celle du Mounement general; omais que leurs forces esta s’apprechant, la raison de ces deux effects semble estre la même Et que pour subile pour cet effect. Maitopo Et q adex pongles ou trouuer quelque raison de la difference les experiences. exigeroient de la dissaution des union rement celt de e eseb l’att ar ne laiss aut pas agreaut suffrant pas, que l’effort dec monne- ment genexal pour l’union la force unitive pousse les placques dans n même ligne comme luy, esta n’estant pas assei penetrable à la matiere plaqus