# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068532:0271 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068532:0271?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Physica LH 37, 3 # Folio 138r, page id 00068532:0271 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 139v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068532&page=271 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068532/jpgs/default/00000271.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 64 lines, status machine # Lines: 64 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. cette Hypothese, supposons dans la fig. L. deux corps polis AB. et C corps polis dont les superficies interieures AB, et Cd. quele sorem sont exactement contigues, suspendus dans une liqueur ou matiere fluide EF, toute troublée par une infinité de vagnes en tous sens et lignes imaginables. Il est manifeste, que tous les coups que ces deux corps recoivent des vagues de la liqueur contribuent à la conservation de leur contiguité contre une separation directe; puisque tous les coups donnent contre les superficies interieures opposées l’une à l’autre, et font les corps estre pressez l’un vers. l’autre. Car tous les coups que le Corps AB peut recevoir viennent d E. vers F. et tous ceux qui rencontrent le corps CD. viennent de F. vers E. Voila la substance de cette Hypothese L’Objection a esté faite, que ce la seroit veritable si les Corps AB, et Cd. estoient sans pores imais comme ceux mêmes, qui introduisent cette matiere fluidevisible, plus subtile que l’air, luy font passage par les corps les plus solides, il sen suit que les superficies interieures des corps contigus, mais poreux, seront aussi frappées par le mouvement est à voir de la matiere. Car comme il paroist dans la z ue figure, toutes les lignes du mouvement des tagues ou qui viennent du costé d’E comme gix et lmno comme gik. et lmno et qui passent par les pores du Corps AB. comme comme i vel M i vel m rencontrent necessairement d un autre pore dans le Corps, CD. opposé CD. le coup de la vagne commen um rencontre n. en quel car mp de lana ers igne passe ontre sans s’arreter ou contribuer à l’union ou des union: OU les lignes des coups ou la superficie interieure du dit Corps CD, comme a un endroit solide et sans pore. En premier cas si la cops lignet du coupH qui vientent du coste dE comme it et lmno, et qui passe par l pores d du Corps AB. comme par i vel m rencontre dans le Corps oppose CD un pore comme.n. dans le corps opposé CD; alors le choc du coup lmn passe outre vers e sans s’arrester aux corps, et sans contribuer à leur union ny desunion. Mais en dernier cas si la ligne du coup git qui vtent du costé d’E. et passe par le pore 1 comme gi, donne contre X. endroit solide et sans pore de la superficie interieure du corps opposé CV ce poux, et tout autre de cette nature repoussant le Corps CD. vers F. sans toucher au corps AB. contribuera tachera de separer, le corps CD. du Corps AB. et contribuera à leur la des-union. a a vr à cette objection- La Response) que ceux qui soutiennent cette. trpnis un ut vie et tele e es car senstes exterieures comme ou la superficie interieure du dit rpe appese cu il est salide et sans pare.