# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068532:0276 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068532:0276?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Physica LH 37, 3 # Folio 140v, page id 00068532:0276 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 141r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068532&page=276 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068532/jpgs/default/00000276.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 57 lines, status machine # Lines: 57 recognised, mean confidence 0.97 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. que celuy du Recipient, il agiroit par son ressort et feroit l’eau descendre plus bas que sa pesauteur ne demande, et par consequent le point B. ne determineroit seroit pas preuisement, la hauteur de la liqueur que l’air hors de la phible peut soutenir ce qui peut arriver en effeet: du Recipient, Car quoyque il peut jamais estre plus haut, il pourra quelque fois estre plus bas. Mais regulierement il sera regulierement le meme. Si lon feroit l’experience avec de Mercure dans l’air libre, il est à croire que lais sant entrer une bulle d’air B tombe le point B. seroit un peu au dessons de la hauteur ordinaire du Mercure seton se lon le calcul de Mons.Mariotte +icy mais cela ne sera pas considerable i la à moins que la quantité dde ldair qu’on a fait entrer n’est pas quande consia soit grande. I mesemble tres difficil de rendre raison des phenomenes de la bulle, en par le mouvement en tous sens du fluide ambient: car pourquoque ce mouvement dans tout le Recipient est il surmonté par l’interposition d’une petite bulle d’air, dans la petite capacité de la quelle la matiere subtite subtile ne peut pas former tant de vagues ny donner tant de coups, que dans le Recipient entier, puisque, à ce qu’on a respondu à l’objection des pores, la suspension depend de la quantité des vagues ou coups. Si la suspension dependoit du mouvement de l’air plustost, que d’une matiere plus subtile que l’air, on pourroit dire que l’air de la petite bulle, estant comprime presset, yan egale l’air dilaté du Recipient: mais renoncé à l’air on ne peut pas s’en servir; outre qu’il falloit alors que l bulle d’air néc d au for dans l’eau purgée la liqueur la liqueur ou qu’on a fait entrer ne soit pas d’une telle consistence, que la liqueur estant tombée, et la bulle remplis sant l’espace vuide dans le tuyau ou dans la phiole; ega soit justement de la consistence d’un degre de pression egal à celuy de l’air de dehors. Ce qu’on peut refuter, à ce que je croy, par l’experience, si par hazard cette opimon trouveroit un defenseur, en se servant du Mercure purgé suspendu dans un tuyau dans l’ainli, lar ayant fait entrer une petite bulle et le mercure estant tombé, il faudroit que l’air qui occupe l’espace vuidé an haut du tuyau soit d’une densité Egalle à celle de l’air ambient, ce qui est impossible, axant est la petite bulle estant petite quand elle égaleit cette densité, cet à dire quand ou la faisoit entrer; et a present estant necessairement dilatée pour occuper un si grand espace. + purge +dans l’air libre. dans le tuyau