# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068532:0281 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068532:0281?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Physica LH 37, 3 # Folio 143r, page id 00068532:0281 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 142v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068532&page=281 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068532/jpgs/default/00000281.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 64 lines, status machine # Lines: 64 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Les raison qu’on apporte pour la confirmation e l’air hypothese sont soplustiques. Car le ressort agissant contre un poids n’agit pas contre un rien: et qu’une petite que la moindre balle pourroit portion d’air pourroit remplir un grandissime espace, ne prouve rien, puisque alors ilxtrouveroit point de resistence. Mais que la moindre bulle d’air soutienne l’effoit de toute et l’atmosphere, c’est un paralogisme specieux mais sans solidité. Car une bulle donnée estant egale en forces à une autre toute semblable en fose ne peut égaler tout ne peut pas égaler toute l’atmosphere dont l’autre bulle est une partie; puisq’égaler en farces une partie d’une un autre c’est, ’estre moindre enfores. combaaere Mais comment peut elle dinc sontenir l’effort de toute l’atmasphere, avec des armes inegalls je responds: parce que loutre ayant emplo autans de aemployer autant d’autres pelle pas toutes ses forces pour cells icur d’autres forces a employer coutrean contre une infinité d’autres bulles semblables. des autres j’ay parle a de autres, qui pretendent qu’il y a une je ne sçayquelle amour ou congruence des particules des corps sensibles, de forte en soite que quand ils sont bienjoints qu’estant bien joints sans que l’air se trouve entre deux, il ne se quittent qu’avec peine. le chaucelier Bacon me semble avoir eu à peu près cette pensée de fondée sur quelques autres apparences Mais si cela estoit, ils ne suffrorent pas qu’une petile balle rm teroie d’air rompres leur contiguité est et se mistmettre que la bulle d’air fasse eutre la liqueur et la superficie interieure de la phiole. Il faut donc plus tost cesser l’effoit, de quelque autre force exterieure dont la liqueur purgée roneleveri s effectii, autrement elle ne soûtrendroit pas re jeleveroit austi, et lajoindroit, quand elle se trouve un u Mais cette force dop est soû tenue. faire, ut deia alta e ouc moy s’il m’est permis, de dire ma pensée, fas s seulement le quoyque toutes les experiences projettées ne soyent Un de mes amis avoit cette pensée, que la peaeur l’atmosphere peoit pese peu au dessous, come dans la fig. 4. sur les placques même dans le vuide par les pores faisant entrer par les pores du me pas faites encor du verre, entrant par des ruisscaux d’air les plu cela expliqueroit seulement le phenomene des placiques ca d’un air subtil, et rafiné. Mais se celas cette prassion de l’atmosshere estoit veritable les liqueurs non purgées ne tomberoient pas dans le vaide et une petite, balle d’air dont l’effort ne peut etre n’est pas considerable à l’égard un de l’atmosphere, ne les detacheroit, non plus