# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068537:0200 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068537:0200?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Technica LH 38 # Folio 100v, page id 00068537:0200 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 101r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068537&page=200 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068537/jpgs/default/00000200.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 67 lines, status machine # Lines: 67 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Celusn estit pendant tout ce temps le Mestier est comme suspendu, car j’a appoge tousjours du piedes sur la marche, et je tient le pouce serré avec la main de peur que les plitines ne retombent; Manitaiant j a fin ot arrester le mestier, je frappe trois coups de non mestier, sur la soye, ou contre les eguilles immobiles, et par la je presse la soye bien fort dans la teste des eguilles, et la fais bander. Car les eguilles sont immobiles, et ne tiennent point au metrer qui tient les platines. A cette heure j’oste un pied sur la marche d’enhaut. Qui est tantost le gaudre, taut est le droit, selon le costé du chevalet. C’autre pied demeure cependant sonjjours sur l’autre marhe. estant Ayant donc osté le pied je puis remettre mon metier en haut; et, le ressont grand ressort, qui est d tout dans le mitien) n’estant plus forcé le tient suspendu, en son repos. Maintenantt se presse avec le piedlibre sur la marhe du milieu, et appuye sur une ides pointes des eguilles; les quelles ont untrou ou tente, qu’on appelle chasse; et la pointe presse en bas entre dans cette chasse, et le fil de soye est comme infermé dessous pendant tout ce temps la le bas demeuroit la pointe. tousjours sur les eguilles en arriere, manitenant je lamene a moy, sur la pointe des eguilles, jusqu’à la barre, qui presse apeu prex au milieu entre la teste et la poirte. cela fait j’oste le pied de la marche du milien; pour, oster lab la parre, qui va elle même ea haut (par le moyen ’un contrae porde et d’une poulie de derriere) et icamene l’e mestier encor plus, et sont avant, fin que l le bas pé toube par desus l’autre mail que je viens de faire dessons la pointe. Cependant la barre estant osté e le poutes se sont relevées et sont sorties des chasses. Ainsi voila qui est fait pour cebte fois, et pour recommencer il faut recrocher e mestier. C’est ladire je le tient vers moy et en même temps j’appuye du pieds sur la manhe dembas. par la je plie je grand ressoit, et fais descendre le mestier; et le le pousse en arriere et par la il se met sur son crochet. h’est adire e oste lee pred de la marche, et pur lu il se releve luy même parle moyen de grand, ressoit, et se remet sur son cromet; e les platines des plombs qu jusqu’icyue n’avoient rien fait (qu presser laare lors qu’on recroche le mestier on le baisse et ea le baissant toutes plantines soit des ondes la soye en avant lors qu’on frappe, sans la baisserenbas de nt toutes egule, parce que je serre le pouce, attraspent le bas avec leur de shre leudit onaean avea leset it est sussen à l’exulle et le ramenent en anvere po umencer Fmais peu; eit sans presser fort le ressoit a teste C pointe endroit ou presse la barre le crors sont fort serrés du corté d’a et baissés du costé de C, mais releves du oste en bosse du costé de b. pour faire mieux office de ressoit